Web Analytics Made Easy - StatCounter

Bienvenue au Royal Cinam club asbl

Notre passion est le reportage vidéo.

Une passion que nous ne demandons qu'à partager.

image01

Reportages videos

C'est une passion qui n'a pas de fin.

Pourquoi ne pas laisser quelques belles images aux générations futures.

image02

Reportages videos

Vous pouvez compter sur le Royal Cinam Club asbl.

Vous souhaitez vous initier ou tout simplementapprofondir vos connaissances du court métrage.

image03

ANNONCE TRES IMPORTANTE

… activités récréatives,sportives, culturelles, folkloriques, peu importe leur taille ou leur nature - publiques ou privées - sont annulées. Faisant suite aux dispositions prises par le Conseil National de Sécurité, à l’encontre de la pandémie du coronavirus, je vous annonce que les séances de projection du Cinam sont momentanément suspendues.


QUI SOMMES-NOUS

Le Cinam rassemble actuellement une cinquantaine de membres dont la passion n’a d’égale que la qualité des productions vidéo. Ces dernières sont réalisées pour le plaisir de partager entre amateurs des productions originales ou pour certains, de les présenter à l’occasion d’un concours national ou même international. De nombreux prix ont déjà été remportés, dans différents festivals toutes catégories confondues, par certains de nos membres.

Au Cinam, toutes les productions sont les bienvenues, les documentaires, les films animaliers, les reportages, les clips musicaux, les films d'animations, sans oublier bien sûr les fictions.

Les séances de projection sont organisées à raison d’une par quinzaine. Les films réalisés par les membres sont appréciés par l’ensemble de l’assemblée suivant le degré d’analyse souhaité par le réalisateur. Ces remarques, toujours constructives, vont lui permettre de constater l’impact que son film a eu sur un public exigeant et de faire ressortir également les points forts et ceux qui devront être améliorés. Il est certain qu’une production pour le plaisir ne sera pas examinée avec les mêmes critères qu’un film destiné à la sélection d’un concours.

D’OU VENONS-NOUS?

C’est au lendemain de la guerre 40-45 que quelques amis passionnés par l’éclosion du cinéma amateur, se réunissent à l’initiative de Hector Piron, photographe à Namur. Guy de Chaffoy nous explique que c’est en 1948, suite à l’une de ces réunions que son ami André Demoulin, le Dr Vallenschoot, Hector Piron et lui-même forment une première association qui va s’étoffer rapidement pour se constituer l’année suivante (1949) en asbl sous le nom de : CINAM. (Cinéastes amateurs namurois).

Bien qu’il ne soit jamais devenu membre du Club, dès le départ, les réunions se tiennent dans la maison familiale d’Hector Piron (lieu qui est aussi sa maison de commerce). Hector Piron estimait qu’il se trouvait dans une position délicate en tant que commerçant en produits photographiques et en tant qu’amis des gens qui faisaient du cinéma. (Faits rapportés par Ludo d’Hoop).

A cette époque, n’importe qui possédant une caméra et qui avait un parrain au Club, pouvait entrer au Cinam. Le parrainage avait été institué pour que les membres sachent quand même plus ou moins qui était amené comme futur ami, car le club n’était constitué que d’amis qui se connaissaient bien et qui s’appréciaient.

Pour garantir aux membres une certaine liberté de propos, les robes n’étaient pas admises, pas plus que les curés (puisqu’ils étaient toujours en soutane à cette époque), a fortiori, ni les nonnettes, ni les femmes. C’est GERARD SEVRIN, au cours de sa présidence - dans les années ’60 - qui a accepté la présence des épouses et décrété que les femmes pouvaient désormais faire partie du Club. (Faits rapportés par Guy de Chaffoy).

La vie du Cinam n’a connu aucune parenthèse depuis sa création et l’apparition de la vidéo (analogique d’abord, digitale ensuite) au cours des années ’90, a donné un nouvel élan au Club. C’est pendant ces années-là, que naissent les « Ateliers du Cinam » où de nouveaux membres viennent s’inscrire en masse, pour apprendre le langage cinématographique, le montage de films sur PC, l’écriture du scénario, la réalisation de reportages … voire tout simplement la manipulation de leurs nouvelles caméras numériques.

C’est à partir de ces mêmes années que se font des tournages ambitieux dans lesquels tous les membres du Club sont intégrés et que les réalisateurs du Cinam trustent les prix dans les concours. (Unac, FCVFB, Benelux, Drake etc …).

Les années 2000 voient apparaître le CINAMAGAZINE (le journal du Club, à parution quinquénaire), un concours club annuel : « TROIS MINUTES DE PLAISIR » et un CINE-DIALOGUE où sont analysés et jugés par un jury de professionnels du Cinéma et de la Télévision, une sélection de films représentatifs de la production annuelle des membres du Club. C'est pendant ces années-là également, qu'apparait pour la première fois sur Internet le nom du Cinam (cinam.be) qui abrite un premier site. C’est aussi à cette époque (en 2004 exactement) que le Cinam a été reconnu « ROYAL » et qu’il a pris le nom de ROYAL CINAM CLUB asbl. Dans l’histoire du Cinam, deux points bien particuliers sont dignes d’être soulignés :

  • La Fédération des clubs de ciné-vidéastes francophones de Belgique a confié pendant 20 ans l’organisation de son festival annuel au Cinam. Ce long bail témoigne de la place importante du Club dans le cinéma amateur francophone. - Un second point mérite d’être mentionné. C’est le rôle joué par Stéphane Rubay.

  • Stéphane Rubay, un cinéaste de talent, aux avis éclairés - qui a assumé pendant tout un temps, la présidence de la Fédération, mais surtout celle du Cinam, pendant plus de trente ans.

Aujourd’hui, le Club se porte toujours très bien. Si la pellicule a définitivement disparu au profit de la vidéo haute définition, les objectifs du Club, eux, sont restés les mêmes : initier les amateurs aux techniques audiovisuelles, veiller à leur perfectionnement et les aider dans la réalisation et la production de films. C’est sans doute la raison pour laquelle de nouveaux vidéastes amateurs viennent rejoindre le club chaque année, comblant les vides laissés par le départ d’autres. Et c’est toujours avec le même plaisir et la même convivialité qu’ils sont accueillis, même si à présent, c'est plutôt un smartphone qu’ils tiennent au bout des doigts.

HISTORIQUE DES PRESIDENTS DU CINAM

De 1949 à 1960 :
*André DEMOULIN - Guy HILGERS - François DEBAUCHE

De 1960 à 1970 :
*Gérard SEVRIN

De 1970 à 1973 :
*Guy de CHAFFOY

De 1973 à 2005 :
*Stéphane RUBAY

De 2005 à 2010 :
*René LAMOTTE

Depuis 2010, c’est André THERASSE qui préside aux destinées du Cinam.

PRESENTATION DU COMITE

NOS ACTIVITES

Bilan 2019

1 – MICHEL BLANPAIN a décroché le PRIX DU PUBLIC au FIFA (Festival International du Film Animalier d’Albert – France) le 24 mars 2019, avec son film « 20 ANS APRES ». Cette récompense, toujours la plus convoitée des réalisateurs, consacre une fois de plus le talent de notre ami Michel et prouve - ô combien - son regard sur le monde animalier séduit petits et grands.

2 – Les studios DANLAK (Daniel Lakaie) ont eu l’honneur de voir leur film « LA GUERRE DES MONDES » projeté à la séance de gala du 52ème Concours Provincial de l’EPLICINA – qui s’est déroulé le 7 avril 2019 dans les locaux du Royal Caméra Club 8/16 à Liège. Outre cette reconnaissance, le film a reçu une médaille de bronze et a été classé à la 4ème place dans la catégorie « Fiction ». Bravo aux «Studios DANLAK » dont nous sommes impatients de découvrir le prochain film d’animation.

3 – La soirée de courts-métrages, le samedi 27 avril 2019, organisée par le Centre Culturel Gabriël Bernard à Moustier S/Sambre – et intitulé « C’EST FILME PRES DE CHEZ VOUS » a fait la part belle au Cinam, en projetant 2 films tournés par le Club. COURT TOUT ROUGE de Benoît Zénon, une comédie policière (2005). LA DERNIERE NOTE de Maurice Minet, un drame dans le milieu des musiciens (2002)

4 – Bravo Emma. Première compétition, un carton. C’est le film « BIENVENUE CHEZ LES MENTAWAIS » de EMMANUELLE LEMAÎTRE qui a gagné le Concours OPEN organisé par la FCVFB, à l’occasion du Gala de Clôture qui s’est déroulé le dimanche 28 avril 2019 au Centre Culturel Gabriël Bernard de Jemeppe S/Sambre. Emmanuelle – dont c’était le premier film – emporte les suffrages du public et reçoit un COQ offert par la F.C.V.F.B. (Fédération des Clubs Vidéastes Francophones de Belgique), faisant du même coup son entrée dans la cour des grands.

5 – Concours Club sur un thème imposé. Cette année : METIERS et PROFESSIONS. C’est le 31 mai 2019 qu’a eu lieu le nouveau concours du Cinam et c’est une fois de plus le vote du public qui a départagé les candidats. Sur les 3 marches du podium on trouve :

N°1 – MA VIE EST UN MANEGE de Emmanuelle Lemaître
N° 2 – LA CITE DES VIOLETTES de Michel Lurkin
N° 3 – LE SOURCIER de Christiane Lemaîre.

6 - Cette année le Concours-Club « Trois minutes de plaisir » se déroulait le jour de la saint-Nicolas, c-à-d le 6 décembre. Quinze films au programme, mais 13 seulement en compétition, car il y avait comme à chaque séance un film ouvreur et l’un des films inscrit n’a pas pu être projeté pour des raisons techniques. Après le vote de l’assistance, le classement s’établit comme suit :

1 - L’INTRUS de A. Thérasse
2 - LE COQ de M. Lurkin
3 - JE VAIS BIEN, TOUT VA BIEN de M. Lurkin


LE MOT DU PRESIDENT

AG statutaire du 24 janvier 2020

sommes-nous ? Question existentielle ou simple introspection?

Qui sommes-nous, nous, les vidéastes amateurs ?

Sans nous prendre trop au sérieux, nous pouvons répondre que nous sommes d’abord des FAISEURS D’IMAGES (animées ou non) – passionnés, certes - mais d’abord de SIMPLES FAISEURS D’IMAGES

Séduits par les moyens actuels de communication, un grand nombre de personnes éprouvent un besoin irrépressible de partager leurs réalisations avec tout le monde : la famille pour commencer, eusuite avec leurs amis et connaissances...ou toutes autres personnes.

En quelque sorte, l’Homme est en quête permanente de public.

Ceci explique le succès des smartphones, des tablettes et autres PC, mais surtout celui des RESEAUX SOCIAUX. Malheureusement, tous ces petits films sont bien souvent dénués d’intérêt et pêchent pour la plupart par un manque flagrant de compétence cinématographique de la part de leurs auteurs.

C’est ici qu’apparaît l’utilité et l’intérêt de CLUBS, comme le nôtre – des associations qui sont là pour aider leurs membres à parfaire leurs connaissances et à améliorer leurs réalisations. Car souvent, les FAISEURS D’IMAGES deviennent des REALISATEURS CREDIBLES dès qu’ils ont intégré un club. Et c’est au travers du nouvel intérêt que suscitent leurs petits films, qu’ils constatent rapidement leurs progrès.

Souvent, les vidéastes débutants enregistrent des évènements, MONTRENT des choses – un peu à la manière d’une « caméra surveillance » - mais leurs images RACONTENT TRES PEU.

Il leur faut donc apprendre à CONSTRUIRE UN RECIT, en choisissant ses images, ses mots, ses ambiances sonores, voire composer sa propre musique et à AGENCER LE TOUT pour en faire quelque chose de cohérent d’abord et d’intéressant ensuite. Bref, REALISER UN VERITABLE FILM.

Qu’il soit du genre « REPORTAGE », « DOCUMENTAIRE » ou autre REALITE ou bien du type « FICTION », c’est-à-dire complètement IMAGINAIRE, c’est exactement la même démarche qu’il faut entreprendre et les mêmes connaissances qu’il faut acquérir et maîtriser.

C’est dans des asbl comme le CINAM, vouée à la formation aux techniques audiovisuelles et à la réalisation de films amateurs que « Monsieur Toulemonde » vient apprendre à faire la distinction entre REALITE et VERITE, entre INFORMATION et RUMEUR, entre REEL et VIRTUEL … etc, etc.

Mais connaître un peu de théorie n’est pas assez, il faut surtout savoir l’appliquer à bon escient, de façon spontanée et acquérir ainsi les bons réflexes.

De même qu’il ne suffit pas de balancer l’une au l’autre nouvelle (non confirmée auparavant) sur les réseaux sociaux pour se prévaloir du titre de JOURNALISTE, on ne peut se déclarer CINEASTE ou REALISATEUR parce qu’on a tourné quelques belles images, qu’on a mises bout à bout, avant de les diffuser sur YUTUBE.

Non les CLUBS de ciné-vidéastes NE SONT PAS MORTS, même s’ils souffrent d’un défaut de rajeunissement et d’un manque de renouvellement de leurs adhérents. Comme hier, ils conservent toute leur utilité. Aussi n’hésitez jamais à dire que vous faites partie du CINAM, à en faire la PUBLICITE auprès de vos amis et à RECRUTER de nouveaux membres que vous pourrez parrainer ensuite.

Je vous remercie pour l’attention bienveillante que vous m’avez prêtée.

André Thérasse

Président du Cinam

   

CINAMAGAZINE


ANALYSE DES COURTS METRAGES


Un résumé de ce que vous avez pensé

ICONES SUR VERRE DE NICULA (MF Doguet et JP De Clerk)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- sujet peu connu,très intéressant et bien documenté
- commentaire instructif et illustré de façon ludique
- on salue la démarche culturelle et les recherches qui l'accompagnent
- on soulignera que le film apporte toutes les réponses aux 6 questions de base.

Suggestions

-une réalisation qui s’apparente davantage à une conférence illustrée qu’à un film, car manque d'images animées - longs plans statiques et répétitifs (cf. Kupsa, la vierge à l’enfant, diverses icônes...) d’ où l’intérêt de faire apparaître de temps à autre, le locuteur à l’écran,
pour rompre la monotonie de l’exposé, donner du rythme au récit et du crédit aux propos tenus
- qualité d’image mitigée ( pixellisation, escaliers dans les contours, plans flous …) à améliorer, sinon à remplacer par de meilleurs plans d'illustration
- nombreuses variations dans la voix (hauteur et timbre). Plutôt qu’essayer de rectifier le son en postproduction, il serait préférable de réenregistrer plusieurs fois le texte (lu d’un seul trait) et d’en choisir la meilleure version.
- éviter des commentaires trop didactiques et des exemples hors sujet (comme ici l’utilisation d’une feuille de papier d'aluminium)

LA VIDEO QUI VOUS DESHABILLE (Luc Boigelot)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- le choix du genre : film satirique à la manière de … (surtout à ne pas prendre au premier degré)
- humour caustique
- bon petit film en dépit des faibles moyens de tournage (de l’époque)
- film divertissant

Suggestions

- bien que marqué par le 4/3 d’origine, il y a moyen d’actualiser le format en le transformant en 16/9 TV en postproduction
- un éclairage d’appoint (même léger) aurait été le bienvenu pour déboucher certaines scènes et ainsi améliorer la qualité des images DV
- pour plus de pertinence, mettre dans un bandeau, en bas des images concernées, la traduction française des paroles prononcées en wallon
- ajouter dans le générique de fin le titre de la musique utilisée : BATUMAMBE par Combo Belge (générique de l’émission strip Tease)

LE LAC DE BAMBOIS (Philippe Nihoul
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- Sujet intéressant qui nous démontre qu’il ne faut pas toujours aller très loin pour découvrir de jolis endroits.
- Reportage plaisant, agréable à suivre pour ses images de qualité et la pertinence de son commentaire.
- Bon choix musical qui agrémente à merveille les images.
- Effet promotionnel indiscutable car le film donne envie d’aller visiter le lieu.

Suggestions

- Tout reportage, pour être complet, doit répondre (par le son ou par l’image) aux questions de base. (Rappel : qui, quoi, quand, où, pourquoi et comment). Où se trouve le Lac de Bambois ? Propositions : le dire dans le commentaire, le situer sur une carte géographique, l’écrire dans le générique … Il suffit de choisir son mode de communication.
- L’illustration sonore du film gagnerait en puissance, en y ajoutant quelques sons d’ambiance ("live" ou reconstitués). Cela ajouterait du relief aux images et, par le fait, de la dynamique au reportage. Attention à bien doser l’intensité de la musique dans les passages qui ne sont pas commentés.
- Ne pas hésiter à sucrer les éléments inutiles (ceux qui ne donnent aucune information supplémentaire (comme par exemple deux fois la maison (Il vaut mieux choisir un des 2 plans), à raccourcir les plans fixes ou ceux qui ne répondent qu’à des critères purement esthétiques. (Ainsi l’effet « diapo-photos » est tout à fait superfétatoire. On pourrait le couper sans que cela n’altère d’aucune façon, l’intérêt et la qualité du reportage).
- Evoqués dans le commentaire, bergeronnettes et martins-pêcheurs seraient les bienvenus à l’images pour illustrer le propos. (Si l’on n’a pas l’opportunité de tourner soi-même ces images, il y a toujours la possibilité de les demander à d’autres vidéastes ou de recourir aux banques d’illustration - ces sites ne sont pas nécessairement payants. Quoiqu’il en soit, ces emprunts doivent figurer au générique du film).

CABALGATA DE LOS REYES MAGOS (MJM Group)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- L’art de transformer des images souvenirs (de vacances) en un véritable reportage évènementiel. Un bon exemple de ce qu’il faut faire.
- montage dynamique grâce à la multiplication des points de vue et une échelle de plans très variés. (Ce qui procure au spectateur une sensation d’immersion dans le cortège)
- images, ambiance sonore et commentaire forment un tout harmonieux, en une complémentarité intéressante.

Suggestions

- certains plans légèrement « bougés » pourraient être stabilisés (toujours possible en post-prod avec Mercalli ou autre logiciel de stabilisation) mais cela n’apporterait peut-être pas un véritable plus au reportage qui en l’état reflète assez bien l’ambiance régnante sur le parcours
- compléter - éventuellement - le commentaire en expliquant l’origine du cortège, bien que les informations déjà fournies paraissent amplement satisfaisantes que pour épancher la soif de connaissance des puristes
- un conseil : ne jamais hésiter à enlever les quelques images chahutées en fin de plan, lorsque l’on coupe la caméra qui du coup a tendance à se relever ou à s’abaisser légèrement (quand on n’utilise pas de pied).


KERTERRE, TU CONNAIS ? (Francis Cordier et Michel Lurkin)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- Reportage instructif et intéressant
- prises de vues de qualité et jolie introduction
- bon choix d’images pour montrer l’évolution de la construction
- commentaire pertinent

Suggestions

- A défaut de filmer sur pied, stabiliser au montage les images légèrement tremblantes
- uniformiser les sous-titres (police et couleur) et accorder plus de présence à l’écran (ici des textes en noir) pour davantage de lisibilité et de compréhension
- éviter les redondances (plans ou commentaires ou les deux en même temps) et raccourcir chaque fois que nécessaire, pour donner plus de dynamisme au reportage et maintenir constante l’attention du spectateur
- compléter le générique en y notant le titre et l’auteur de la musique d’illustration utilisée, à la dernière partie du film
- revoir impérativement l’orthographe et la ponctuation du texte défilant postgénérique

CABALGATA DE LOS REYES MAGOS (MJM Group)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- L’art de transformer des images souvenirs (de vacances) en un véritable reportage évènementiel. Un bon exemple de ce qu’il faut faire.
- montage dynamique grâce à la multiplication des points de vue et une échelle de plans très variés. (Ce qui procure au spectateur une sensation d’immersion dans le cortège)
- images, ambiance sonore et commentaire forment un tout harmonieux, en une complémentarité intéressante.

Suggestions

- certains plans légèrement « bougés » pourraient être stabilisés (toujours possible en post-prod avec Mercalli ou autre logiciel de stabilisation) mais cela n’apporterait peut-être pas un véritable plus au reportage qui en l’état reflète assez bien l’ambiance régnante sur le parcours
- compléter - éventuellement - le commentaire en expliquant l’origine du cortège, bien que les informations déjà fournies paraissent amplement satisfaisantes que pour épancher la soif de connaissance des puristes
- un conseil : ne jamais hésiter à enlever les quelques images chahutées en fin de plan, lorsque l’on coupe la caméra qui du coup a tendance à se relever ou à s’abaisser légèrement (quand on n’utilise pas de pied).


HORTONS PLAINES, LA FORET DE NUAGES (Emmanuelle Lemaître)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- le choix du sujet qui nous emmène à la découverte d’une région du globe très peu connue, bien que classée parmi les réserves naturelles remarquables
- un prémontage prometteur qui ne réclame qu’un peu de structure et quelques images de complément pour mettre bien en évidence ce qu’est la
« forêt de nuages »
- images intéressantes et de qualité malgré les difficultés de tournage (entre autres, l’humidité ambiante permanente)
- narration : voix agréable et accrocheuse

Suggestions

- veiller à bien choisir les plans d’illustration ou ajouter un complément d’information dans le commentaire. Par exemple pour l’écureuil géant, ou bien le filmer à côté d’un élément qui permet d’évaluer immédiatement sa taille par comparaison (une caméra, un sac à dos, un appareil photo …) ou plus simplement dire «… un écureuil géant, dont la taille peut dépasser les 80 cm » (donnée à vérifier bien sûr)
- quand on montre des animaux exotiques, il est toujours intéressant de noter leurs noms, dans un bandeau, sous l’image de l’animal (nom scientifique ou nom commun) cela donne plus de crédit à la notion d’exotisme et valorise la prise de vue Procédé bien connu des ciné-vidéastes animaliers, mais également utilisé par les journalistes pour identifier les personnes interviewées, bien qu’il ne s’agisse pas de la même faune :0)
- éviter les coupes franches dans la bande son (cela provoque un choc auditif) au contraire, privilégier une certaine continuité. (Exemples : au début du film, prolonger la musique du générique qui va se fondre naturellement dans le commentaire qui arrive dès qu’apparaissent les premières images du film proprement dit
- plus loin dans la séquence avec la chute d’eau, faire monter discrètement le bruit de l’eau, avant même que la cascade n’apparaisse à l’image)
- couper impitoyablement les images floues dûes à un défaut de mise au point, ce «nettoyage discret» augmentera la qualité générale du film. Veiller à ne jamais utiliser 2 fois les mêmes images et choisir impérativement l’un des plans. (Ici à +/- 00.51, paysage et à +/- 01.41, on retrouve les mêmes images au début)

MARIAGE ARMENIEN (Michel Lurkin)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- le sujet : la présentation du rituel du mariage religieux arménien (Une révélation pour beaucoup d’entre nous).
- film dense, construit autour de l’essentiel du cérémonial.
- bande sonore minimale mais suffisante car très informative
- quelques très beaux gros plans expressifs et chargés d’émotion

Suggestions

- qualité générale de l’image proche du DV standard, desservie par un format dit « propriétaire » qui n’est pas nécessairement lisible sur tous les appareils. (Choisir un format standard de diffusion, type H264, MP4 ou autre MPEG)
- quelques plans chahutés (soit à stabiliser ou à raccourcir), des images floues (à corriger) et certains cadrages à améliorer (ou même à couper carrément)
- à défaut de traduction, une voix of pourrait commenter la cérémonie et compléter ainsi l’information des spectateurs
- compléter le générique avec les titres des musiques utilisées en introduction et en clôture du film

L’ESSAIMAGE (DANLAK STUDIO - Daniel Lakaie)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- Un bon sujet, une accroche de qualité, un reportage bien construit. - Instructif et captivant, tout au long des explications données par l’apiculteur qui détaille les opérations.
- Profusion de gros plans et bons choix d’angles de prises de vues qui illustrent fort bien les commentaires.
- L’essaimage : une découverte pour beaucoup de spectateurs.

Suggestions

- Si l’introduction est originale, elle perd de sa force à cause de sa durée.
A raccourcir. Il est préférable de rentrer le plus rapidement possible dans le vif du sujet. Par exemple: sur le premier plan où l’on découvre l’essaim dans le tuya, mettre en surimpression sur le bruit des abeilles la conversation téléphonique en cours, comme ceci :
- à partir de 00 01 08 … "Je suis bien chez Vincent Vivier, l’apiculteur ?
- poursuivre à 00 01 18 … « J’ai un petit problème »
- puis passer à 00 01 24 … « Je suis passé … etc, etc ...» (jusqu’à la fin de la conversation).
* Le recours à un micro-cravate aurait pu maintenir constante la qualité de l’enregistrement du commentateur, sans perte d’intensité ou de timbre de voix chaque fois qu’il tourne la tête ou s’éloigne de la caméra. Ceci est récupérable en modulant et en étalonnant le son, lors du montage, en post-production.
* Raccourcir la dernière pluie qui rallonge le reportage sans apporter d’information supplémentaire au spectateur.
* Les quelques ellipses proposées auront comme effet de rendre le reportage encore plus dynamique.

LE POISSON SAINT-PIERRE (LOUPHOQUE TEAM - Marie-France Doguet et Jean-Paul De Clerck)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- L’imagination sans bornes du scénariste. (qui ne recule devant aucune invraisemblance pour étayer ses élucubrations, de « bonne foi » et sur un ton ingénu)
- Un humour dérangeant et un style déjanté qui - par ces temps de déprime - forcent le spectateur à sourire ou à grimacer.
- L’insertion de dessins naïfs, avec bulles de réflexion en aparte. (un peu à la manière d’une « petite voix » qui n’hésite pas à en remettre une couche pour forcer la dose)
- Film iconoclaste qui casse tous les codes. (un peu à la manière, en son temps, d’un autre cinéaste farfelu : Jean-Jacques Rousseau, surnommé le cinéaste de l’absurde)

Suggestions

- Le film repose essentiellement sur du texte et non sur des images et de l’animation. (A la rigueur, on pourrait le qualifier de chronique radiophonique filmée). Il aurait été souhaitable d’avoir quelques scènes d’action ou du moins, un peu de mouvement dans l’histoire. (Par exemple, vue de la pêche à la main, l'assistance dans une salle de cinéma qui regarde sur le grand écran, l’une ou l’autre scène d’un des films évoqués ou bien encore des spectateurs qui s’engouffrent dans une salle de cinéma etc … etc … )
- Trop de vues figées et des images de qualité variable (pixélisation dûe au zoom numérique). Choisir d’autres plans et animer les images fixes, en y ajoutant un très léger zoom ou un petit panoramique numérique).
- Soigner le montage en supprimant quelques images noires parasites, en s’en tenant à un seul format (bien que ce ne soit pas interdit, il est cependant conseillé de ne pas mélanger des plans letter-box, avec du 16-9 véritable ou du 4-3 d’origine). Veiller à équilibrer la bande son car on constate une hauteur variable de la voix du commentateur.
- Montage peu dynamique : pas d’action et trop de texte réclamant une attention soutenue des spectateurs. Proposition : ajouter simplement quelques plans d’illustration, de durée et de grosseur variées..

UN GRAIN DE … (MJM GROUP - Martine Rynders et Jean-Marie Grognard)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- originalité du sujet (neuf, inattendu, une découverte pour beaucoup et très instructif). La géologie de la Martinique au travers du regard passionné d’un artiste local.
- belles images et un décor idyllique, qui font rêver.
- commentaires explicites et fort détaillés.
- appréciation du bagout naturel de l’artiste. Ce qui confère un relief particulier à ses explications et traduit à merveille sa passion..

Suggestions

- l’auteur a choisi de relier ses plans par un léger fondu-enchaîné de 4 images cependant, certains plans sont simplement juxtaposés. Il serait souhaitable de s’en tenir à une seule façon de faire : soit le fondu-enchaîné, qui donne une impression de transition douce, soit une coupure franche (cut) qui apporte plus de dynamisme au montage.
- supprimer les images parasites :

- de 00 00 55 23 à 00 00 56 07 (un fondu au noir non abouti)
- à 00 02 05 22
- à 00 02 55 20

- toujours veiller à équilibrer le commentaire de telle sorte qu’il domine les bruits d’ambiance (que ce soit le fond sonore ou des voix en arrière-plan)
- stabiliser certains plans pour conserver une qualité d’image homogène.

LA RUDE HISTOIRE DU MARAIS POITEVIN (MAURICE MINET)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- le sujet : la découverte, au travers de l’histoire de sa création, d’une région de France mal connue du grand public. Sujet rendu intéressant par le style de l’auteur.
- l’esthétique : belles descriptions, bonnes explications, illustration avec de magnifiques images et un récit pimenté d’anecdotes et de références littéraires.
- la narration - sur le ton de la conversation - s’harmonise parfaitement au rythme de l’eau qui coule lentement dans les canaux ce qui confère au film, une dimension encore plus réaliste.
- la musique - très discrète et d’un caractère intemporel, qui vient souligner l’ambiance tellement particulière du marais.
- un véritable film nature qui nous plonge dans l’Histoire, qui nous immerge dans le monde paysan, qui nous fait redécouvrir la faune et la flore du lieu, qui nous promène dans un univers conquis mais protégé et refaçonné par l’Homme, pour son plus grand bien.

Suggestions

- Bande sonore à améliorer en relevant parfois le volume du commentaire (auteur ou guide) modérer certaines ruptures de son et fondre plus harmonieusement les ambiances.
- Considérée chez d'aucuns comme une qualité, la lenteur du récit en irrite d’autres qui estiment que l’action se traîne, d’autant plus que certains plans d’illustration revêtent un caractère redondant. (cf les canaux avec l’embarcation dans les méandres, les cols verts, sarcelles et autres canards ainsi que le ragondin).
- pour être plus complet, on aurait aimé voir - ou du moins évoquer - le transport vers les pâturages, des troupeaux de vaches et de moutons dans les barques à fond plat ainsi que la rentrée des foins.
- ne pas oublier de mentionner dans le générique les crédits images, en cas d’emprunts. Exemples ici : les plans fixes (photos et dessins) et le time laps montrant le fonctionnement des écluses).
- pour plus de clarté - et de compréhension - dans les explications techniques, s’en tenir à un mode de mesure unique. (Ne pas mélanger pieds et mètres, comme dans la description du canal qui fait 15 pieds de large et 1 mètre 20 de profondeur. Quid ???)

SI LA FRANCE M’ETAIT CONTEE (LUC BOIGELOT)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- Film de vacances par excellence dans lequel l’auteur nous fait part de ses souvenirs, de ses émerveillements et éclaire d’un commentaire succinct, mais pertinent, les lieux visités.
- très beaux plans, au contenu intéressant, vues stables et bien cadrées (se méfier cependant de l’utilisation du grand angle qui a tendance à déformer les bords de l’image).
- le retour régulier sur les acteurs du périple (la « maison à roulettes » et les pattes du chien) ponctue agréablement les étapes du voyage et assure une certaine continuité au récit.
- un film de la catégorie « Tourisme-Reportage » agréable et distrayant.

Suggestions

- Insérer au début du film une carte avec le parcours (de préférence animé) pour compléter visuellement l’information du spectateur.
- ne ralentir des scènes que si cela est nécessaire à la compréhension de l’action par le détail, ou bien si cela ajoute un plus à l’esthétique de l’image.
- éviter dans le commentaire, la répétition de certaines expressions (cf. « piton rocheux ») utiliser de préférence des synonymes. (Exemple dans ce cas : aiguille, pic, éminence …)
- même si les commentaires sortent de dépliants touristiques, il est souvent nécessaire de complèter l'information en y apportant plus d’explications. Voir ici la définition d’un « STRATOVOLCAN ».

L’ECOLE DE PONT AVEN (INVENTIVE MOVIES Philippe Nihoul)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- Sujet intéressant, illustré avec de fort belles images.
- On y apprend beaucoup de choses, mal connues, voire complètement ignorées du grand public, concernant la vie de Gauguin.
- Bonne prise de son, même s’il semble bien que cela se soit fait de façon automatique avec le micro-zoom de la caméra.
- Commentaire du guide agréablement rythmé par de nombreux plans d’inserts.

Suggestions

- Quand le guide parle de certaines oeuvres, il serait opportun de les montrer, cela enrichirait le film et complèterait l’information du spectateur.
- La présence du guide à l’écran est un peu longue. Intérêt de « ramasser » son commentaire pour qu’il reste clair et intéressant.
- En cas de reflets gênants (ici sur la farde en plastique) il est préférable d’éliminer le plan et de le remplacer par le même plan (la même image) mais tourné après coup. (Sinon, prévoir à la prise de vues de mettre un filtre polarisant).
- Toujours noter dans le générique les emprunts faits dans d’autres films ou dans une banque d’images (CREDIT IMAGES : … ) ici, notamment pour les extraits du film « La cité des peintres ».
- Il serait souhaitable de noter le nom du guide (dans un bandeau, quand on le voit apparaître pour la première fois à l'écran et bien sûr dans le générique).

LE PARC DE TIMANFAYA (DANLAK STUDIO - Daniel Lakaie)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- le sujet en lui-même qui en a beaucoup appris à la plupart
- l’utilisation à bon escient d’effet spéciaux, qui illustrent et servent le point de vue de l’auteur
- un commentaire bien mis en valeur par la voix synthétique (bien que son timbre ne fasse pas l’unanimité)
- une conclusion qui, avec les dernières images, reste gravée dans la mémoire du spectateur

Remarques et suggestions

- un générique plus complet (surtout plus précis)
- noter l’utilisation d’images d’appoint (crédit photographique)
- veiller à ce que le reportage réponde aux 6 questions de base
- ne pas montrer le matériel de tournage sauf si cela apporte un plus au film

DU ROCK et DES PIERRES(MICHEL LURKIN)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- l’idée d’un témoignage concernant une démarche audacieuse d’un photographe, réalisant une exposition-photos d’une idole des temps modernes dans des ruines au caractère sacré.
- le jeu de mots du titre : du rock (roc) et des (vieilles) pierres.
- un diaporama fait pour plaire aux fans inconditionnels de J.H.
- la qualité de la musique d’illustration.

Remarques et suggestions :

- ce film a fait naître des réactions très variées car Michel nous a habitué à des reportages plus dynamiques, avec commentaires et interviews… Il aurait été intéressant d’avoir l’interview d’un visiteur, détaillant sa motivation (à défaut de l'avis du photographe auteur de l’exposition). Ce qui est toujours faisable aujourd’hui. Cela pourrait donner plus d’ampleur - de consistance - au sujet.
- comme les photos semblent ternes, plusieurs suggèrent de renforcer couleurs et contraste.
- pour dynamiser les prises de vues des ruines (statiques par principe), ne pas hésiter à se déplacer autour des pierres, zoomer, dézoomer, faire des travellings, des panos verticaux ou horizontaux etc …
- compléter le générique avec les titres des musiques et chansons utilisées. (A ce propos, plusieurs se demandent pourquoi avoir choisi une ballade mélancolique, plutôt qu’une musique plus « rock », qui serait restée dans le thème annoncé dans le titre).

----------------------------------------------------------------------------------------

DIVERS

Les prochains FILMS DU VENDREDI, vous seront envoyés systématiquement par TRANSFERNOW qui offre plus de capacité (4 GB) et plus de contrôle sur le suivi des envois.
Si le samedi, vous n’avez rien reçu, allez voir vos « indésirables », il se peut que votre ordinateur y ait mis automatiquement votre film. (récupérable).

13 conseils superutiles pour photographier des intérieurs

LE PARIS DES ANNEES 1890 (Jacques De Coninck)
Ces images du Paris des années 1890 ont été restaurées en 4K grâce à une intelligence artificielle.
 


In Memoriam René Lamotte

La Fondation Marcel Lucas présente son soutien et sa sympathie à Berthe Permentier, épouse de René Lamotte, ainsi qu'à ses proches. Nous avons appris avec beaucoup de tristesse le décès de René Lamotte survenu le 9 juin 2019 au home « la Méridienne » à Meux où il séjournait avec son épouse, Berthe Permentier, depuis presque trois ans.

René Lamotte, est né à Forest le 13/10/1929. Il a exercé comme ophtalmologue à Namur. Cinéaste passionné, il est entré au CINAM Club de Namur au cours des années 60. « Cette association sans but lucratif a pour objet de grouper au sein d’un club, des cinéastes et vidéastes, dans le but de les initier aux techniques audiovisuelles, de veiller à leur perfectionnement et de les aider dans la réalisation et la production de films non professionnels » (http://www.cinam.eu/). René Lamotte en a été le président de 2005 à 2010.

   


Il tourne en 16 mm, Super 8 et en DV numérique. Outre des films familiaux, des voyages et des reportages d’événements locaux, il s’intéresse particulièrement à l’art et surtout à la peinture (Luc Perot, Marcel Lucas et Félicien Rops)

Marcel Lucas s’est lui aussi intéressé à la vidéo dès la fin des années septante. Il filmait puis il réalisait ses montages et ses sonorisations avec son épouse Jeanne Marie Desmet. Il souhaitait se perfectionner et s’inscrivit au CINAM. C’est là qu’il rencontra René Lamotte. Tout les deux amoureux de l’image de qualité, sobre, forte, poétique et expressive, ils se sont entendus d’emblée et ont entretenu une très longue amitié.
René Lamotte est devenu un fan inconditionnel de l’œuvre de Marcel Lucas. Il y trouvait un langage, une vision du monde, un univers faisant écho à son regard et son ressenti sur son environnement. Il a réalisé deux films sur Marcel Lucas : « Le Zodiaque de Marcel Lucas » (13 minutes)(1993) et « Les Racines de la mémoire » (32 minutes)(2005).

Ces films sont exemplaires, d’une force et d’une justesse, exceptionnelles. René Lamotte était un orfèvre en ce domaine partant d’un scénario hyper construit. Dans « Racines de la mémoire », il alterne subtilement l’image du tableau « la trappe » relative au thème des cathédrales et les racines robustes d’un arbre réel pour ponctuer les étapes d’un voyage intérieur dans l’œuvre de l’artiste sur quasi 50 années. René Lamotte est passé maitre dans la manière de filmer les tableaux, de suivre leur composition, d’en sublimer les couleurs audacieuses, de zoomer lentement sur les détails et de faire parler l’œuvre au travers de sa voix méditative et envoutante. Il termine ce film en invitant le spectateur des tableaux de Marcel Lucas à y pénétrer pour rejoindre l’artiste dans le silence de ses émotions et de ses interrogations.

René Lamotte l’a sans nul doute rejoint aujourd’hui. Gageons que, là où ils sont, Marcel Lucas et René Lamotte conversent passionnément d’images.

Filmographie de René Lamotte (liste non exhaustive)
 - La complainte du Grognon
- Le Zodiaque de Marcel Lucas
- Requiem pour un rêve
- Harley Davidson
- Win
- Happy Days (Pub fiction)
- L’Abbaye de Floreffe
- Entre 2 portes
- La cérémonie
- Les ailes brisées
- Génésis
- La ville
 - Les racines de la mémoire (Marcel Lucas)
- Summertime
- Les seigneurs de l’échasse (L’échasse d’or)
- Carré d’ardoise
- Regards croisés
- Le bug
- Prélude à l’Atlantic Rowing race
- l’Atlantic Rowing race
- Elan de liberté
- Conques, la foi du Moyen Age
- Tryptique
- Eau de vie


Films primés

- Requiem pour un rêve - Grand Prix Vidéo-Wall 2002
- Les ailes brisées - Grand Prix Vidéo-Wall 2005

Deux films largement diffusés en télévision.

Merci pour ces renseignements à André Thérasse, président actuel du CINAM, auteur du film « Couleurs en fusion » sur Marcel Lucas (2002).

Copyright © 2019 Fondation Marcel LUCAS, Tous droits réservés.
http://www.marcellucas.be/

Fondation Marcel LUCAS
Rue de Soye 36,
Jemeppe-sur-Sambre B 5190
Belgium

Vous pouvez mettre à jour vos préférences ou vous désinscrire de la liste.

--------------------------------------------------------------------

22 novembre 2019 - Soirée d’hommage à Michel Arnold.


Une séance particulièrement émouvante, où se côtoyaient la poésie, l’humour et la fantaisie. Tout un programme élaboré par Hélène qui en fouillant ses archives a mis à jour quelques perles rares pour le plus grand plaisir des spectateurs. Une salle bien remplie où l'on retrouvait, la famille de Michel et celle d’Hélène, leurs amis et des sympathisants, d’anciens membres du Club et bien évidemment les habitués du Cinam. Voici quelques images prises ce soir-là par notre amie Françoise ainsi qu’un mini flash dans lequel Hélène remercie l’assistance. Vous pourrez retrouver Michel Arnold à travers ses oeuvres littéraires et tout spécialement dans son dernier livre « Les allumeurs de Namur » qui traite des allumeurs de réverbères, dans la capitale wallonne.


Pierre Joassin

Retour sur un invité que le Cinam a eu le plaisir de recevoir cette année, le 14 juin : PIERRE JOASSIN avec un programme copieux et très varié qui nous a fait voyager de Liège aux îles Galappagos, en passant par Lanzarotte, la forêt amazonienne et l’afrique. Pour beaucoup, c’est un exemple à suivre quant au choix des sujets, à la rigueur de la préparation du reportage et la qualité des prises de vues. Quelques photos pour illustrer cette soirée mémorable qui nous fit voyager sur terre, dans les cieux et même sous les mers.



--------------------------------------------------------------------


A VENDRE



Bonnes affaires

Mme M-C Jacquet - épouse de Marcel Jacquet, un de nos anciens membres, à présent décédé - revend toute une série d’appareils photos et vidéo, dont voici la liste :

Matériel PHOTO :

- appareil photographique MINOX 35 GT
- flash MINOX pro dito
- appareil photographique NIKON TW2
- déclencheur souple
- trépied photo VELBON
- trépied photo/vidéo TITAN

Cliquer sur l'image pour accéder à la galerie



Matériel VIDEO PROFESSIONNEL

- Caméra d’épaule JVC, type KY19 (objectif interchangeable CANON 14x - dock DV JVC)
- Bloc d'alimentation
- Housse de transport PORTA BRACE avec imperméable ad hoc
- Eclairage : lampe caméra DINO (avec jeu de filtres, alimentation et chargeur)
Prix demandé : 750 €

DIVERS

- Enregistreur à cassettes audio ITT
- Equalizer son analogique
- Ampli de puissnce TENSAI
- Projecteur Super 8 sonore BAUER T 610
- Chargeur de batteries BOSCH
- Chargeur de batteries rapide
- Connectiques diverses (alimentation, audio et vidéo)

Si l’un ou l’autre de ces produits vous intéresse, contacter le 0494 / 182 773, pour
FAIRE OFFRE et PRISE DE RDV.

--------------------------------------------------------------------
Drone DJI Phantom 4 pro 4K. État : Occasion (très peu servi) impeccable.



Facture achat du drone DJI Phantom 4 pro (4K -2,7K-HD) + 1 batterie à 189 euros+ 2 paires hélices à 18 euros + Harnais Commande DJI à 9 euros total : 1941 euros
Achat sac de transport imperméable recevant la boîte complète du drone en mousse styrodur , + poche de chaque côtés ( hélices) et emplacement supplémentaire pour 4 batteries : 50 euros
Achat de 4 batteries supplémentaires autonomie 30 min chacune : 4x 189 euros = 756 euros
Achat filtres : ND 4/Pl. 4K - ND 8 / PL .4K – ND16 / PL. 4K : 89,90 euros
Achat 2 paires hélices supplémentaires : 18 euros
Total des achats : 2855 euros.
Temps de vol avec tout ce matériel 3 heures.
Tout cela dans un état impeccable (très peu volé).
L’ensemble laissé au prix de : 1850 euros - 1100 euros
--------------------------------------------------------------------

RIONS UN PEU


Un clin d’oeil de notre ami Philippe
 

Un clin d’oeil de notre ami Jacques



Un casse-tête de notre ami JP De Clerck (Louphoque Team)

Un petit jeu pour faire passer le temps avant le déconfinement. Poursuivre les "réflexions" et jouer sur des consonances de prénoms ... Et avoir de quoi mettre de la glace sur la tête.

Mon père et ma mère ont eu 4 enfants : 2 garçons et 2 filles. Le parfait équilibre, quoi.

Mon frère Georges est devenu moine, le Père Georges qu’on doit dire maintenant. Et ma sœur aînée, Josette, est devenue religieuse sous le nom de Sœur Vinciane.

La religion est une affaire de famille car ma sœur cadette, Noémie, est, aussi, entrée au couvent. Noémie, il faut maintenant l’appeler Sœur Soupirs

Moi, le second garçon, Marcel, je suis devenu masseur.

Ma sœur Josette, qui était devenue Sœur Vinciane, est montée en grade. Maintenant elle est devenue Mère Vinciane.

Maintenant, tout devient compliqué !

Ma sœur Josette, qui est devenue Mère Vinciane, appelle ma mère Sa Fille. Et ma mère appelle ma mère … Ma Mère !
Et pour Mère Vinciane, ma sœur Josette, je veux dire Sœur Soupirs, est devenue sa Fiile !

Maintenant, Mère Vinciane est Mère de ma mère … et donc ma grand’mère !

Et, aussi, la grand’mère de mon frère Marcel, qui est devenu masseur et de mon frère qui est devenu mon père Georges.

Le Père Georges est le fils de ma mère … et le petit fils de Mère Vinciane.

Et le Père Georges qui m’appelle, moi, qui suis masseur, mon Fils est, aussi, le petit fils de ma Mère Vinciane … qui l’appelle Mon Père et qui lui répond … ma Mère, alors qu’elle est sa sœur !

J’oubliais mon père … je veux dire mon papa, pas mon père Georges, mon papa, il est Bourgmestre comme on dit en Belgique … heureusement car en France on aurait dit qu’il est maire.

Continuez … et pour compliquer quelque peu jouez sur les prénoms à forte consonance … et faites jouer des fêlés du Club .


Un film comme dans le temps : LAUREL et HARDY
 


Un clin d’oeil de notre ami Maurice


Ourse Blanche et son ourson « ALBINOS ! Un clin d’oeil de nos amis du "Louphoque Team"


A propos des avis divergents de nos autorités scientifiques, au sujet du COVID 19:
Quand j’entends à la radio, les conseils d'un scientifique et presqu’aussitôt qu’un de ses confrères le contredit, je dois bien avouer que cela me brouille l’écoute



PEUT-ON RIRE DU CORONAVIRUS?
MOI JE DIS QU’ON PEUT RIRE DE TOUX
MAIS PAS A MOINS D’UN METRE DE DISTANCE




Un clin d’oeil de notre ami Jean-Paul
   

Nos amis du Louphoque Team.
L’EVOLUTION, C’EST PASSER DU SERPENT A LUNETTES AU VER DE CONTACT.
   
Un clin d’oeil en rapport direct avec le cinéma.


--------------------------------------------------------------------

Rejoignez-nous

Lorsque votre demande d’adhésion sera enregistrée, vous serez invité à venir passer une première soirée au Cinam afin de faire
la connaissance de ses membres et d’apprécier l’ambiance qui règne au Club.
Après une seconde séance et suivant l’avis favorable du Comité, vous pourrez alors être inscrit en tant que membre
(effectif ou sympathisant, selon votre choix). Cette inscription ne deviendra effective qu’après paiement de votre cotisation
(calculée au prorata du nombre de mois restants, avant la fin de l’année civile en cours).

MONTANT DES COTISATIONS

Membres effectifs 60 € pour un couple
45 € pour un membre isolé
30 € pour les moins de 20 ans
15 € pour un membre sympathisant
Seuls les membres effectifs (et actifs) bénéficient du droit de vote à l’Assemblée Générale de l’asbl et peuvent faire partie de son Conseil d’Administration.


A verser sur le compte numéro BE59 0689 3338 2426

N'hésitez-pas à nous laisser un message et/ou nous poser des questions