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Nos activités

Courts-métrages

Vous souhaitez vous initier ou tout simplement approfondir vos connaissances en court-métrage, vous pourrez compter sur le Royal Club Cinam.

Nos activités

Analyse

Des séances de projections sont organisées régulièrement afin d’analyser les réalisations de nos membres.

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Support

Nous cultivons l'esprit d'équipe car nous savons que gagner durablement c'est gagner au pluriel.

Nos activités

Activites

Dans une ambiance conviviale et détendue, les différentes activités nous permettent de quitter temporairement le cadre court-métrage.

Le comité

White Lines

Présentation des membres

...

André THERASSE
Président

+32 (0)494 18 27 73

...

Hélène LAMBERT
Vice-Présidente

+32 (0)497 67 33 15

...

Maurice MINET
Trésorier

+32 (0)475 46 37 24

...

Philippe NIHOUL
Secrétaire - Web Master

+32 (0)495 58 52 79

 
...

DANIEL LAKAIE
Administrateur et Public Relations

+32 (0)476 74 33 43

NOS ACTIVITES

Nos activités

1 – MICHEL BLANPAIN a décroché le PRIX DU PUBLIC au FIFA (Festival International du Film Animalier d’Albert – France) le 24 mars 2019, avec son film « 20 ANS APRES ». Cette récompense, toujours la plus convoitée des réalisateurs, consacre une fois de plus le talent de notre ami Michel et prouve - ô combien - son regard sur le monde animalier séduit petits et grands.

2 – Les studios DANLAK (Daniel Lakaie) ont eu l’honneur de voir leur film « LA GUERRE DES MONDES » projeté à la séance de gala du 52ème Concours Provincial de l’EPLICINA – qui s’est déroulé le 7 avril 2019 dans les locaux du Royal Caméra Club 8/16 à Liège. Outre cette reconnaissance, le film a reçu une médaille de bronze et a été classé à la 4ème place dans la catégorie « Fiction ». Bravo aux «Studios DANLAK » dont nous sommes impatients de découvrir le prochain film d’animation.

3 – La soirée de courts-métrages, le samedi 27 avril 2019, organisée par le Centre Culturel Gabriël Bernard à Moustier S/Sambre – et intitulé « C’EST FILME PRES DE CHEZ VOUS » a fait la part belle au Cinam, en projetant 2 films tournés par le Club. COURT TOUT ROUGE de Benoît Zénon, une comédie policière (2005) et LA DERNIERE NOTE de Maurice Minet, un drame dans le milieu des musiciens (2002).

4 – Bravo Emma. Première compétition, un carton. C’est le film « BIENVENUE CHEZ LES MENTAWAIS » de EMMANUELLE LEMAÎTRE qui a gagné le Concours OPEN organisé par la FCVFB, à l’occasion du Gala de Clôture qui s’est déroulé le dimanche 28 avril 2019 au Centre Culturel Gabriël Bernard de Jemeppe S/Sambre. Emmanuelle – dont c’était le premier film – emporte les suffrages du public et reçoit un COQ offert par la F.C.V.F.B. (Fédération des Clubs Vidéastes Francophones de Belgique), faisant du même coup son entrée dans la cour des grands.

5 – Concours Club sur un thème imposé. Cette année : METIERS et PROFESSIONS. C’est le 31 mai 2019 qu’a eu lieu le nouveau concours du Cinam et c’est une fois de plus le vote du public qui a départagé les candidats. Sur les 3 marches du podium on trouve :

N°1 – MA VIE EST UN MANEGE de Emmanuelle Lemaître
N° 2 – LA CITE DES VIOLETTES de Michel Lurkin
N° 3 – LE SOURCIER de Christiane Lemaire.

6 - Cette année le Concours-Club « Trois minutes de plaisir » se déroulait le jour de la Saint-Nicolas, c-à-d le 6 décembre. Quinze films au programme, mais 13 seulement en compétition, car il y avait comme à chaque séance un film ouvreur et l’un des films inscris n’a pas pu être projeté pour des raisons techniques. Après le vote de l’assistance, le classement s’établit comme suit :

1 - L’INTRUS de A. Thérasse
2 - LE COQ de M. Lurkin
3 - JE VAIS BIEN, TOUT VA BIEN de M. Lurkin

LE MOT DU PRESIDENT

White Lines

AG statutaire du 24 janvier 2020

Qui sommes-nous, nous, les vidéastes amateurs ?

Question existentielle ou simple introspection?

Sans nous prendre trop au sérieux, nous pouvons répondre que nous sommes d’abord des FAISEURS D’IMAGES (animées ou non) – passionnés, certes - mais d’abord de SIMPLES FAISEURS D’IMAGES.

Séduits par les moyens actuels de communication, un grand nombre de personnes éprouvent un besoin irrépressible de partager leurs réalisations avec tout le monde : la famille pour commencer, ensuite avec leurs amis et connaissances...ou toutes autres personnes.

En quelque sorte, l’Homme est en quête permanente de public.

Ceci explique le succès des smartphones, des tablettes et autres PC, mais surtout celui des RESEAUX SOCIAUX. Malheureusement, tous ces petits films sont bien souvent dénués d’intérêt et pêchent pour la plupart par un manque flagrant de compétence cinématographique de la part de leurs auteurs.

C’est ici qu’apparaît l’utilité et l’intérêt de CLUBS, comme le nôtre – des associations qui sont là pour aider leurs membres à parfaire leurs connaissances et à améliorer leurs réalisations. Car souvent, les FAISEURS D’IMAGES deviennent des REALISATEURS CREDIBLES dès qu’ils ont intégré un club. Et c’est au travers du nouvel intérêt que suscitent leurs petits films, qu’ils constatent rapidement leurs progrès.

Souvent, les vidéastes débutants enregistrent des évènements, MONTRENT des choses – un peu à la manière d’une
« caméra surveillance » - mais leurs images RACONTENT TRES PEU.

Il leur faut donc apprendre à CONSTRUIRE UN RECIT, en choisissant ses images, ses mots, ses ambiances sonores, voire composer sa propre musique et à AGENCER LE TOUT pour en faire quelque chose de cohérent d’abord et d’intéressant ensuite. Bref, REALISER UN VERITABLE FILM.

Qu’il soit du genre « REPORTAGE », « DOCUMENTAIRE » ou autre REALITE ou bien du type « FICTION », c’est-à-dire complètement IMAGINAIRE, c’est exactement la même démarche qu’il faut entreprendre et les mêmes connaissances qu’il faut acquérir et maîtriser.

C’est dans des asbl comme le CINAM, vouées à la formation aux techniques audiovisuelles et à la réalisation de films amateurs que
« Monsieur Toulemonde » vient apprendre à faire la distinction entre REALITE et VERITE, entre INFORMATION et RUMEUR, entre REEL et VIRTUEL … etc, etc.

Mais connaître un peu de théorie n’est pas assez, il faut surtout savoir l’appliquer à bon escient, de façon spontanée et acquérir ainsi les bons réflexes.

De même qu’il ne suffit pas de balancer l’une au l’autre nouvelle (non confirmée auparavant) sur les réseaux sociaux pour se prévaloir du titre de JOURNALISTE, on ne peut se déclarer CINEASTE ou REALISATEUR parce qu’on a tourné quelques belles images, qu’on a mises bout à bout, avant de les diffuser sur YUTUBE.

Non les CLUBS de ciné-vidéastes NE SONT PAS MORTS, même s’ils souffrent d’un défaut de rajeunissement et d’un manque de renouvellement de leurs adhérents. Comme hier, ils conservent toute leur utilité. Aussi n’hésitez jamais à dire que vous faites partie du CINAM, à en faire la PUBLICITE auprès de vos amis et à RECRUTER de nouveaux membres que vous pourrez parrainer ensuite.

Je vous remercie pour l’attention bienveillante que vous m’avez prêtée.

André Thérasse Président du Cinam

A propos

Salle de réunion

QUI SOMMES-NOUS


Le Cinam rassemble actuellement une cinquantaine de membres dont la passion n’a d’égale que la qualité de ces productions vidéo. Ces dernières sont réalisées pour le plaisir de partager entre amateurs des productions originales ou pour certains, de les présenter à l’occasion d’un concours national ou même international. De nombreux prix ont déjà été remportés, dans différents festivals toutes catégories confondues, par certains de nos membres.

Au Cinam, toutes les productions sont les bienvenues, les documentaires, les films animaliers, les reportages, les clips musicaux, les films d'animations, sans oublier bien sûr les fictions.

Les séances de projection sont organisées à raison d’une par quinzaine. Les films réalisés par les membres sont appréciés par l’ensemble de l’assemblée suivant le degré d’analyse souhaité par le réalisateur. Ces remarques, toujours constructives, vont lui permettre de constater l’impact que son film a eu sur un public exigeant et de faire ressortir également les points forts et ceux qui devront être améliorés. Il est certain qu’une production pour le plaisir ne sera pas examinée avec les mêmes critères qu’un film destiné à la sélection d’un concours.


D’OU VENONS-NOUS?


Evolution

C’est au lendemain de la guerre 40-45 que quelques amis passionnés par l’éclosion du cinéma amateur, se réunissent à l’initiative de Hector Piron, photographe à Namur. Guy de Chaffoy nous explique que c’est en 1948, suite à l’une de ces réunions que son ami André Demoulin, le Dr Vallenschoot, Hector Piron et lui-même forment une première association qui va s’étoffer rapidement pour se constituer l’année suivante (1949) en asbl sous le nom de : CINAM. (Cinéastes amateurs namurois).

Bien qu’il ne soit jamais devenu membre du Club, dès le départ, les réunions se tiennent dans la maison familiale d’Hector Piron (lieu qui est aussi sa maison de commerce). Hector Piron estimait qu’il se trouvait dans une position délicate en tant que commerçant en produits photographiques et en tant qu’amis des gens qui faisaient du cinéma. (Faits rapportés par Ludo d’Hoop).

A cette époque, n’importe qui possédant une caméra et qui avait un parrain au Club, pouvait entrer au Cinam. Le parrainage avait été institué pour que les membres sachent quand même plus ou moins qui était amené comme futur ami, car le club n’était constitué que d’amis qui se connaissaient bien et qui s’appréciaient.

Pour garantir aux membres une certaine liberté de propos, les robes n’étaient pas admises, pas plus que les curés (puisqu’ils étaient toujours en soutane à cette époque), a fortiori, ni les nonnettes, ni les femmes. C’est GERARD SEVRIN, au cours de sa présidence
- dans les années ’60 - qui a accepté la présence des épouses et décrété que les femmes pouvaient désormais faire partie du Club. (Faits rapportés par Guy de Chaffoy).

La vie du Cinam n’a connu aucune parenthèse depuis sa création et l’apparition de la vidéo (analogique d’abord, digitale ensuite) au cours des années ’90, a donné un nouvel élan au Club. C’est pendant ces années-là, que naissent les « Ateliers du Cinam » où de nouveaux membres viennent s’inscrire en masse, pour apprendre le langage cinématographique, le montage de films sur PC, l’écriture du scénario, la réalisation de reportages … voire tout simplement la manipulation de leurs nouvelles caméras numériques.

C’est à partir de ces mêmes années que se font des tournages ambitieux dans lesquels tous les membres du Club sont intégrés et que les réalisateurs du Cinam trustent les prix dans les concours. (Unac, FCVFB, Benelux, Drake etc …).

Les années 2000 voient apparaître le CINAMAGAZINE (le journal du Club, à parution quinquénaire), un concours club annuel : « TROIS MINUTES DE PLAISIR » et un CINE-DIALOGUE où sont analysés et jugés par un jury de professionnels du Cinéma et de la Télévision, une sélection de films représentatifs de la production annuelle des membres du Club. C'est pendant ces années-là également, qu'apparait pour la première fois sur Internet le nom du Cinam (cinam.be) qui abrite un premier site. C’est aussi à cette époque (en 2004 exactement) que le Cinam a été reconnu « ROYAL » et qu’il a pris le nom de ROYAL CINAM CLUB asbl. Dans l’histoire du Cinam, deux points bien particuliers sont dignes d’être soulignés :

- La Fédération des clubs de ciné-vidéastes francophones de Belgique a confié pendant 20 ans l’organisation de son festival annuel au Cinam. Ce long bail témoigne de la place importante du Club dans le cinéma amateur francophone. - Un second point mérite d’être mentionné. C’est le rôle joué par Stéphane Rubay.

-Stéphane Rubay, un cinéaste de talent, aux avis éclairés qui a assumé pendant tout un temps, la présidence de la Fédération, mais surtout celle du Cinam, pendant plus de trente ans.

Aujourd’hui, le Club se porte toujours très bien. Si la pellicule a définitivement disparu au profit de la vidéo haute définition, les objectifs du Club, eux, sont restés les mêmes : initier les amateurs aux techniques audiovisuelles, veiller à leur perfectionnement et les aider dans la réalisation et la production de films. C’est sans doute la raison pour laquelle de nouveaux vidéastes amateurs viennent rejoindre le club chaque année, comblant les vides laissés par le départ d’autres. Et c’est toujours avec le même plaisir et la même convivialité qu’ils sont accueillis, même si à présent, c'est plutôt un smartphone qu’ils tiennent au bout des doigts.


HISTORIQUE DES PRESIDENTS DU CINAM



- De 1949 à 1960 : André DEMOULIN - Guy HILGERS - François DEBAUCHE
- De 1960 à 1970 : Gérard SEVRIN
- De 1970 à 1973 : Guy de CHAFFOY
- De 1973 à 2005 : Stéphane RUBAY
- De 2005 à 2010 : René LAMOTTE

Depuis 2010, c’est André THERASSE qui préside aux destinées du Cinam.

Analyses des courts métrages


Analyses


Un résumé de ce que vous avez pensé

LE RESCAPE (Un film de MF Doguet et JP De Clerck)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Reportage bien construit, répondant clairement aux 6 questions de base : qui, quoi, quand, où, pourquoi et comment.
- Bonnes images détaillant bien l’action et choix de plans appropriés.
- Sujet intéressant et très instructif, rarement filmé et surtout bien expliqué.


Suggestions
- Inutile d’ajouter un texte dans l’image, lorsque celle-ci est suffisamment explicite. (Cf le trou dans les branches ou la photo de la jeune fille).

- Veiller à bien équilibrer le son :

* remonter et éclaircir la voix de l’intervenante
* baisser le son d’ambiance pendant le commentaire (Cf le bruit de la tronçonneuse ou déplacer le commentaire)
* recréer du bruit de fond quand cela est utile, permettant ainsi d’assurer une certaine continuité sonore.

- Faire attention à l’emploi de plans fixes. Il serait préférable de les présenter en tant que photos - par exemple en noir et blanc, avec un bord blanc éventuel - surtout lorsque ces images ne sont pas nécessairement «raccord» (Voir l’image fixe des 2 techniciens avec leur équipement).


L’ORCHIDEE DE TAHITI (Un film du Danlak Studio - Daniel Lakaie)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Un reportage très instructif (à la fois documentaire botanique et historique)
- Très bien filmé (images de qualité, très gros plans narratifs et excellente prise de son)
- Commentaires parfaitement dosés et très explicites


Suggestions
- Utiliser de préférence des polices de caractère simples pour le confort de lecture du spectateur
- Il serait utile de situer le lieu où le reportage a été réalisé (au choix : par l’image, via le commentaire ou bien encore dans le générique final)
- Pour éviter une fin de reportage trop abrupte, il serait souhaitable de supprimer le « voilà « de conclusion et de laisser courir la dernière image un rien au-delà du dernier commentaire.


LE DEFI (Un film de Lucie Llamas, Lionel Pelecyn et André Thérasse
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Sujet original et totalement inattendu. Images de qualité, bons cadrages et grande variété de plans. Film bien construit, complet, sans plans inutiles ni commentaire superflu. Réalisation sobre grâce au respect de l’unité de lieu, de temps et d’action.
- Film passionnant parce que traité suivant un angle inhabituel : les protagonistes s’adressent directement aux spectateurs à qui ils font des confidence et expriment leur ressenti tout au long de leur aventure dans la forêt. Narration vivante et naturelle.
- Le scénario aménage à la fin une certaine surprise car si Lio a bien dormi, par contre Lucie nous confie que « elle » n’a pas beaucoup fermé l’oeil de la nuit, qu’elle avait eu bien froid, qu’elle s’était relevée et qu’elle - toute seule - avait entretenu le feu avec d’énormes buches. (L’information est dite mais non montrée, simplement suggérée par de gros tisons qui fument encore dans le froid du matin = synecdoque).


Suggestions
- Un petit fond musical bien choisi - à la hauteur du défi - aurait peut-être pu souligner le suspens à certains moments.
- Dommage de ne pas avoir filmé le matin, les traces des animaux ayant rodé la nuit autour de l’abri, cela aurait accentué la vulnérabilité de l’humain, dès qu’il quitte sa zone de confort. (Ce sont des plans qui pourraient être ajoutés au montage, sans nuire au rythme du film).
- Il serait utile de rééquilibrer le volume du son car certains commentaires (quand le personnage est éloigné de la caméra) - sont peu audibles (et difficiles à saisir), quitte à amplifier le bruit de fond. (La priorité doit être donnée à la compréhension des paroles).


ACTION ! EXTREME STUNT SHOW (Danlak Studio - Daniel Lakaie)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Excellente captation.
- Belle qualité d’image (4/3 Standard à l'origine), bien mise en valeur dans le cadre 16/9 TV, plus moderne.
- Beaux ralentis, qui plus est, utilisés à propos.
- Tous les amateurs auraient aimé savoir filmer comme ça à leurs débuts.


Suggestions
- Il aurait été intéressant de supprimer certaines séquences trop similaires, afin d’ajouter - par le montage - du rythme au rythme du show, lui-même déjà réglé sur un tempo très dynamique.
- Dommage que l’on ne dispose que d’un seul point de vue. (mais filmer seul, avec une seule caméra, ne permet pas de multiplier les angles de prise de vue, ni de varier la grosseur des plans)
- Après coup, on se dit qu’un petit commentaire explicatif concernant la technique de mise en scène et les « trucs » de conduite des cascadeurs serait les bienvenus et apporterait au spectateur une information supplémentaire qui renforcerait son émerveillement. Le film prendrait dès lors une toute autre dimension et passerait de la catégorie « captation » à celle de reportage.


CARNET DE ROUTE du Lot au Périgord (Luc Boigelot)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Très bonnes images au contenu intéressant et grande variété de plans narratifs.
- Excellente utilisation du son d’ambiance. Musique discrète mais toujours présente aux bons moments.
- Commentaire bien en rapport avec le sujet, à la fois informatif et très instructif, donnant envie d’en savoir plus et d’aller visiter ces endroits magnifiques.
- Beau reportage de vacances qui nous emmène à la découverte de quelques beaux coins de France.


Suggestions
- Il serait judicieux d’ajouter une carte routière pour suivre le périple et situer précisément les lieux visités (cela pourrait même servir de fil conducteur).
- Il est parfois intéressant d’ajouter un bandeau avec sous-titre explicatif, si on estime que le commentaire n’est pas suffisant ou que les termes utilisés ne sont pas assez connus du grand public (= une sorte de traduction).
- Quelques pièges à éviter :
* quel que soit le contenu de l’ image, il est toujours préférable de la supprimer si elle est surexposée
* éviter d’accélérer un plan sans bonnes raisons. Tout effet doit servir le récit ou attirer l’attention du spectateur sur un détail auquel tient l’auteur
* inutile de filmer de longues pancartes (affiche ou tout autre écrit) que le spectateur n'aura pas le temps de lire. Il est préférable de résumer son contenu dans le commentaire
* il ne peut jamais y avoir de silence dans la bande son d’un film, aussi faut-il combler les trous sonores soit avec du commentaire, (si utile) soit de préférence avec du son d’ambiance (récupéré ou reconstitué). A moduler judicieusement
* toujours éviter les redondances (répéter dans le commentaire ce que l’image montre déjà ou bien souligner lourdement une évidence).
- Autant que possible, chercher une voix qui « colle » bien au style du film. A défaut il y a toujours la possibilité de recourir à l’utilisation d’une voix synthétique, au timbre neutre (ou marqué selon l’effet recherché).


POINT D’EAU AU PRINTEMPS (Louphoque Team - MF Doguet et JP De Clerck)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Un instant de poésie autour d’un petit espace. (Unité de temps, de lieu et d’action : la vie)
- Une histoire simple destinée aux enfants, comme si l’on feuilletait un livre d’images
- Un exemple de film à la portée de tout le monde.


Suggestions
- Images de qualité variable (à étalonner) et quelques plans à raccourcir.
- Plutôt qu’un commentaire naïf, certains auraient préféré laisser la place à un beau morceau instrumental, rehaussé de quelques sons d’ambiance. (A la manière d’un interlude) (Ne pas oublier de compléter le générique avec le titre de l’illustration musicale utilisée)
- Une correction à apporter au commentaire : il ne s’agit pas d’abeilles qui butinent, mais de SYRPHES (une sorte de mouche camouflée en guêpe pour dissuader ses prédateurs). Cette correction est absolument nécessaire car il s’agit d’une faute qu’aucun féru d’entomologie ne laissera passer, sous peine de discréditer l’auteur du film.


VALSE D’ORVAL (MJM Group - Martine Rynders et Jean-Marie Grognard)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Traitement original du sujet. Ce qui nous fait dire que quand la légende cède la place à l’Histoire et que nous vivons la réalité présente, nous sommes enchantés de pouvoir découvrir et goûter pleinement toutes les richesses de notre patrimoine.
- Images narratives, plans soignés et son excellent, toutes qualités que l’on aimerait pouvoir retrouver dans les reportages de ce genre.
- Très belle réalisation au départ d’un angle tout à fait inattendu (la musique).
- Film très dynamique grâce à un montage serré sur des illustrations musicales judicieusement choisies.


Suggestions
- Il aurait sans doute été intéressant de compléter l’information concernant la destruction et la reconstruction du monastère car c’est à ce moment-là qu’est créée la Brasserie dont l’exploitation bénéficiera essentiellement à la reconstruction de l’Abbaye.
- Afin de faciliter la lecture du générique final, il serait souhaitable d’en ralentir le défilement. (En pratique, que ce soit pour des panneaux fixes ou des textes déroulants, la durée d’exposition à l’écran équivaut à 1x1/2 le temps de lecture à voix haute).
- Une suggestion (parmi d’autres du même genre) serait de mettre en post-générique une image de nos deux réalisateurs, dégustant un Orval, sur le son des verres qui s’entrechoquent lorsque l’on trinque.
En résumé : un excellent film qui mériterait d’être projeté aux visiteurs de l’Abbaye d’Orval.


LE MARCHE AUX POISSONS DE NEGOMBO (Emmanuelle Lemaître)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Un document qui en 3 minutes intenses, nous fait découvrir le quotidien des pêcheurs de Negombo. L’exemple qui nous est montré ici, nous fait parfaitement comprendre les craintes de la population locale confrontée aux changements de ses conditions de vie. Modifications qu’entraînent inéluctablement la modernisation de la ville, la construction d’une mégapole à proximité du marché, la perturbation des zones de reproduction du poisson, la réduction du territoire de pêche et l’instauration au large de techniques industrielles du traitement des poissons.
Bref : UN EXCELLENT REPORTAGE.
- Très belle maîtrise de la caméra qui, au travers de nombreux plans de grosseur variée, nous emmène à la découverte des pêcheurs et des marchands de poissons du Sri Lanka, dont elle nous dresse le portrait à travers son objectif curieux et impavide.
- Bon équilibre entre le son live qui crédibilise le contenu des images et le commentaire qui n’intervient que pour expliquer ce que l’image seule, ne pourrait révéler.
- Images de qualité, stables, bien exposées et surtout très explicites.

Suggestions
- Il est indispensable de préciser dans quel pays on est. (Tout le monde n’est pas sensé savoir que Colombo est la capitale du Sri Lanka). Le plus simple serait de le noter dans le titre (Le marché aux poissons de Negombo - Sri Lanka) ou bien de le dire dans le commentaire, ou de manière plus classique (sinon habituelle) de montrer une carte géographique du pays et de zoomer sur la ville de Negombo.
- Pour éviter les saccades dans les travellings, il est nécessaire de désactiver le stabilisateur du caméscope (et filmer de préférence sur pied).
- Un plan à corriger : celui du poisson-lune filmé à contrejour. Le plus simple serait d’étalonner l’image ou bien de remplacer ce plan par un autre mieux exposé ou … (tant pis) de le supprimer carrément. L’une ou l’autre image d’illustration de la modernité qui s’installe (et des ennuis qu’elle amène) seraient les bienvenues
- Dans tout reportage, il faut se rappeler qu’il y a des règles de construction et des mécanismes à respecter, ainsi, on se souviendra que la dernière image (ou la dernière phrase, ou les deux ensemble, quand elles sont complémentaires) est l’élément qui restera le plus longtemps dans la mémoire du spectateur. C’est la raison qui oblige le réalisateur à soigner particulièrement la fin de son reportage. Ici, en l’occurrence, il faut dire la phrase de conclusion sur les dernières images du marché et laisser ensuite défiler le générique final sur le noir. De même, on doit se rappeler qu’un logo d’introduction sert surtout de référence au reste de la projection. Il faut donc aligner la puissance du son du film, sur la puissance du son du logo. Il en va de même pour la netteté, la luminosité et le contraste des images.

JACK et MISTINGUETTE (Michel Lurkin)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- captation très réussie malgré les difficultés évidentes de tournage (conditions d’éclairage, exiguïté du local et un seul opérateur pour gérer 3 caméras) A souligner la qualité de la prise de son live, très bien équilibrée qui renforce l’ambiance régnant dans la salle
- montage dynamique grâce à la multiplications des angles de prise de vues (Voir l’emplacement judicieux des caméscopes, la variation des grosseurs de plans et le choix des images selon l’intérêt de leur contenu)
- la vidéo restitue fidèlement le spectacle et l’atmosphère de la soirée. C’est comme si on y était. Bravo Michel.
Suggestions
- compléter le générique final en y ajoutant le lieu et la date de tournage (pour répondre aux questions de base)
- même lorsqu’il s’agit de musique classique, il faut toujours indiquer le titre et l’auteur de l’oeuvre. ici, il y aurait lieu de renseigner : O FORTUNA, CARMINA BURANA de CARL ORFF. (Même si c’est le duo "Jack et Mistinguette" qui a choisi cette musique pour illustrer son show)
- l’insertion de quelques gros plans de spectateurs pour montrer la tension qui existait tout au long du numéro de magie, aurait pu apporter un plus (dramatique) au montage. (Mais ceci n’est qu’un conseil et non pas une obligation)

L’ECLIPSE SOUS VARENGEVILLE (Maurice Minet)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- film construit suivant un certain académisme et qui répond clairement aux questions de base
- parfaite restitution de l’ambiance régnante parmi les spectateurs lors d’une observation d’éclipse
- utilisation intelligente du son live qui remplace avantageusement un long commentaire convenu
- ce témoignage est un exemple de l’art d’être au bon endroit au bon moment.
Suggestions
- concernant l’illustration sonore : ajuster le niveau (parfois trop élevé) de la musique mais surtout en noter le titre dans le générique
- quelques visages de spectateurs auraient été les bienvenus pour crédibiliser les réactions des personnes présentes. A défaut, on pourrait imaginer l’interview aujourd’hui de quelqu’un qui a vécu l’évènement (l’éclipse du siècle a eu lieu le 11/08/1999) et dont le témoignage à posteriori confirmerait les réactions du public
- suggestion : moderniser l’image 4/3 d’origine (tournée en Hi 8 en ’99) en la convertissant en 16/9 TV, un cadre plus conforme à nos écrans actuels
- n’aurait-il pas été plus correct de dire : « … le cimetière RETROUVE petit à petit son calme … » plutôt que : « … le cimetière reprend petit à petit son calme…"


LE COVID 19, DOUBLEMENT DANGEREUX (Danlak Studio)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Petit film tragi-comique, fort divertissant
- une fiction bien ficelée, bien tournée, bien montée, avec une bonne prise de son
- un sujet d’actualité traité par le biais de l’humour
- utilisation réussie des ressorts classiques du comique visuel (répétitions, tics, gradation dans l’absurde … jusqu’à la chute)
Suggestions
- le texte de fin n’est pas utile (il crée une rupture avec le thème). On pourrait donc le supprimer sans nuire à l’histoire
- comme la chute est quelque peu « téléphonée », il serait plutôt recommandé de trouver un dénouement inattendu. (A réfléchir) (mais ce n’est pas une obligation absolue)
- on pourrait rythmer davantage le film en raccourcissant quelque peu les séquences TV (application du principe du clip publicitaire 8-4-2)
- diminuer la hauteur des caractères des textes de traduction pour ne pas trop empiéter sur le contenu de l'image

ICONES SUR VERRE DE NICULA (MF Doguet et JP De Clerk)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- sujet peu connu,très intéressant et bien documenté
- commentaire instructif et illustré de façon ludique
- on salue la démarche culturelle et les recherches qui l'accompagnent
- on soulignera que le film apporte toutes les réponses aux 6 questions de base.
Suggestions
-une réalisation qui s’apparente davantage à une conférence illustrée qu’à un film, car manque d'images animées - longs plans statiques et répétitifs (cf. Kupsa, la vierge à l’enfant, diverses icônes...) d’ où l’intérêt de faire apparaître de temps à autre, le locuteur à l’écran,
pour rompre la monotonie de l’exposé, donner du rythme au récit et du crédit aux propos tenus
- qualité d’image mitigée ( pixellisation, escaliers dans les contours, plans flous …) à améliorer, sinon à remplacer par de meilleurs plans d'illustration
- nombreuses variations dans la voix (hauteur et timbre). Plutôt qu’essayer de rectifier le son en postproduction, il serait préférable de réenregistrer plusieurs fois le texte (lu d’un seul trait) et d’en choisir la meilleure version.
- éviter des commentaires trop didactiques et des exemples hors sujet (comme ici l’utilisation d’une feuille de papier d'aluminium)

LA VIDEO QUI VOUS DESHABILLE(Luc Boigelot)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- le choix du genre : film satirique à la manière de … (surtout à ne pas prendre au premier degré)
- humour caustique
- bon petit film en dépit des faibles moyens de tournage (de l’époque)
- film divertissant

Suggestions
- bien que marqué par le 4/3 d’origine, il y a moyen d’actualiser le format en le transformant en 16/9 TV en postproduction
- un éclairage d’appoint (même léger) aurait été le bienvenu pour déboucher certaines scènes et ainsi améliorer la qualité des images DV
- pour plus de pertinence, mettre dans un bandeau, en bas des images concernées, la traduction française des paroles prononcées en wallon
- ajouter dans le générique de fin le titre de la musique utilisée : BATUMAMBE par Combo Belge (générique de l’émission Strip Tease)

LE LAC DE BAMBOIS (Philippe Nihoul)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Sujet intéressant qui nous démontre qu’il ne faut pas toujours aller très loin pour découvrir de jolis endroits.
- Reportage plaisant, agréable à suivre pour ses images de qualité et la pertinence de son commentaire.
- Bon choix musical qui agrémente à merveille les images.
- Effet promotionnel indiscutable car le film donne envie d’aller visiter le lieu.
Suggestions
- Tout reportage, pour être complet, doit répondre (par le son ou par l’image) aux questions de base. (Rappel : qui, quoi, quand, où, pourquoi et comment). Où se trouve le Lac de Bambois ? Propositions : le dire dans le commentaire, le situer sur une carte géographique, l’écrire dans le générique … Il suffit de choisir son mode de communication.
- L’illustration sonore du film gagnerait en puissance, en y ajoutant quelques sons d’ambiance ("live" ou reconstitués). Cela ajouterait du relief aux images et, par le fait, de la dynamique au reportage. Attention à bien doser l’intensité de la musique dans les passages qui ne sont pas commentés.
- Ne pas hésiter à sucrer les éléments inutiles (ceux qui ne donnent aucune information supplémentaire (comme par exemple deux fois la maison (Il vaut mieux choisir un des 2 plans), à raccourcir les plans fixes ou ceux qui ne répondent qu’à des critères purement esthétiques. (Ainsi l’effet « diapo-photos » est tout à fait superfétatoire. On pourrait le couper sans que cela n’altère d’aucune façon, l’intérêt et la qualité du reportage).
- Evoqués dans le commentaire, bergeronnettes et martins-pêcheurs seraient les bienvenus à l’images pour illustrer le propos. (Si l’on n’a pas l’opportunité de tourner soi-même ces images, il y a toujours la possibilité de les demander à d’autres vidéastes ou de recourir aux banques d’illustration - ces sites ne sont pas nécessairement payants. Quoiqu’il en soit, ces emprunts doivent figurer au générique du film).

CABALGATA DE LOS REYERS MAGOS (MJM Group)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- L’art de transformer des images souvenirs (de vacances) en un véritable reportage évènementiel. Un bon exemple de ce qu’il faut faire.
- montage dynamique grâce à la multiplication des points de vue et une échelle de plans très variés. (Ce qui procure au spectateur une sensation d’immersion dans le cortège)
- images, ambiance sonore et commentaire forment un tout harmonieux, en une complémentarité intéressante.

Suggestions
- certains plans légèrement « bougés » pourraient être stabilisés (toujours possible en post-prod avec Mercalli ou autre logiciel de stabilisation) mais cela n’apporterait peut-être pas un véritable plus au reportage qui en l’état reflète assez bien l’ambiance régnante sur le parcours
- compléter - éventuellement - le commentaire en expliquant l’origine du cortège, bien que les informations déjà fournies paraissent amplement satisfaisantes que pour épancher la soif de connaissance des puristes
- un conseil : ne jamais hésiter à couper les quelques images chahutées en fin de plan, lorsque l’on coupe la caméra qui du coup a tendance à se relever ou à s’abaisser légèrement (quand on n’utilise pas de pied).
KERTERRE, TU CONNAIS ? (Francis Cordier et Michel Lurkin)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)
Bien apprécié
- Reportage instructif et intéressant
- prises de vues de qualité et jolie introduction
- bon choix d’images pour montrer l’évolution de la construction
- commentaire pertinent

Suggestions
- A défaut de filmer sur pied, stabiliser au montage les images légèrement tremblantes
- uniformiser les sous-titres (police et couleur) et accorder plus de présence à l’écran (ici des textes en noir) pour davantage de lisibilité et de compréhension
- éviter les redondances (plans ou commentaires ou les deux en même temps) et raccourcir chaque fois que nécessaire, pour donner plus de dynamisme au reportage et maintenir constante l’attention du spectateur
- compléter le générique en y notant le titre et l’auteur de la musique d’illustration utilisée, à la dernière partie du film
- revoir impérativement l’orthographe et la ponctuation du texte défilant postgénérique

HORTONS PLAINES, LA FORET DE NUAGES (Emmanuelle Lemaître)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié

- le choix du sujet qui nous emmène à la découverte d’une région du globe très peu connue, bien que classée parmi les réserves naturelles remarquables
- un prémontage prometteur qui ne réclame qu’un peu de structure et quelques images de complément pour mettre bien en évidence ce qu’est la « forêt de nuages »
- images intéressantes et de qualité malgré les difficultés de tournage (entre autres, l’humidité ambiante permanente)
- narration : voix agréable et accrocheuse

Suggestions
- veiller à bien choisir les plans d’illustration ou ajouter un complément d’information dans le commentaire. Par exemple pour l’écureuil géant, ou bien le filmer à côté d’un élément qui permet d’évaluer immédiatement sa taille par comparaison (une caméra, un sac à dos, un appareil photo …) ou plus simplement dire «… un écureuil géant, dont la taille peut dépasser les 80 cm » (donnée à vérifier bien sûr)
- quand on montre des animaux exotiques, il est toujours intéressant de noter leurs noms, dans un bandeau, sous l’image de l’animal (nom scientifique ou nom commun) cela donne plus de crédit à la notion d’exotisme et valorise la prise de vue. Procédé bien connu des ciné-vidéastes animaliers, mais également utilisé par les journalistes pour identifier les personnes interviewées, bien qu’il ne s’agisse pas de la même faune :0)
- éviter les coupes franches dans la bande son (cela provoque un choc auditif) au contraire, privilégier une certaine continuité. (Exemples : au début du film, prolonger la musique du générique qui va se fondre naturellement dans le commentaire qui arrive dès qu’apparaissent les les premières images du film proprement dit
- plus loin dans la séquence avec la chute d’eau, faire monter discrètement le bruit de l’eau, avant même que la cascade n’apparaisse à l’image)
- couper impitoyablement les images floues dûes à un défaut de mise au point, ce «nettoyage discret» augmentera la qualité générale du film. Veiller à ne jamais utiliser 2 fois les mêmes images et choisir impérativement l’un des plans. (Ici à +/- 00.51, paysage et à +/- 01.41, on retrouve les mêmes images au début)

MARIAGE ARMENIEN (Michel Lurkin)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié
- le sujet : la présentation du rituel du mariage religieux arménien (Une révélation pour beaucoup d’entre nous).
- film dense, construit autour de l’essentiel du cérémonial.
- bande sonore minimale mais suffisante car très informative
- quelques très beaux gros plans expressifs et chargés d’émotion

Suggestions
- qualité générale de l’image proche du DV standard, desservie par un format dit « propriétaire » qui n’est pas nécessairement lisible sur tous les appareils. (Choisir un format standard de diffusion, type H264, MP4 ou autre MPEG)
- quelques plans chahutés (soit à stabiliser ou à raccourcir), des images floues (à corriger) et certains cadrages à améliorer (ou même à couper carrément)
- à défaut de traduction, une voix of pourrait commenter la cérémonie et compléter ainsi l’information des spectateurs
- compléter le générique avec les titres des musiques utilisées en introduction et en clôture du film

L’ESSAIMAGE (DANLAK STUDIO - Daniel Lakaie)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié
- Un bon sujet, une accroche de qualité, un reportage bien construit.
- Instructif et captivant, tout au long des explications données parl’apiculteur qui détaille les opérations.
- Profusion de gros plans et bons choix d’angles de prises de vues qui illustrent fort bien les commentaires.
- L’essaimage : une découverte pour beaucoup de spectateurs.

Suggestions
* Si l’introduction est originale, elle perd de sa force à cause de sa durée. A raccourcir. Il est préférable de rentrer le plus rapidement possible dans le vif du sujet. Par exemple: sur le premier plan où l’on découvre l’essaim dans le tuya, mettre en surimpression sur le bruit des abeilles la conversation téléphonique en cours, comme ceci :
- à partir de 00 01 08 … "Je suis bien chez Vincent Vivier, l’apiculteur ? »
- poursuivre à 00 01 18 … « J’ai un petit problème »
- puis passer à 00 01 24 … « Je suis passé … etc, etc ...» (jusqu’à la fin de la conversation).
* Le recours à un micro-cravatte aurait pu maintenir constante la qualité de l’enregistrement du commentateur, sans perte d’intensité ou de timbre de voix chaque fois qu’il tourne la tête ou s’éloigne de la caméra. Ceci est récupérable en modulant et en étalonnant le son, lors du montage, en post-production.
* Raccourcir la dernière pluie qui rallonge le reportage sans apporter d’information supplémentaire au spectateur.
* Les quelques ellipses proposées auront comme effet de rendre le reportage encore plus dynamique.

LE POISSON SAINT-PIERRE (LOUPHOQUE TEAM - Marie-France Doguet et Jean-Paul De Clerck)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié
- L’imagination sans bornes du scénariste. (qui ne recule devant aucune invraisemblance pour étayer ses élucubrations, de « bonne foi » et sur un ton ingénu)
- Un humour dérangeant et un style déjanté qui - par ces temps de déprime - forcent le spectateur à sourire ou à grimacer.
- L’insertion de dessins naïfs, avec bulles de réflexion en aparte. (un peu à la manière d’une « petite voix » qui n’hésite pas à en remettre une couche pour forcer la dose)
- Film iconoclaste qui casse tous les codes. (un peu à la manière, en son temps, d’un autre cinéaste farfelu : Jean-Jacques Rousseau, surnommé le cinéaste de l’absurde)

Suggestions

- Le film repose essentiellement sur du texte et non sur des images et de l’animation. (A la rigueur, on pourrait le qualifier de chronique radiophonique filmée). Il aurait été souhaitable d’avoir quelques scènes d’action ou du moins, un peu de mouvement dans l’histoire. (Par exemple, vue de la pêche à la main, l'assistance dans une salle de cinéma qui regarde sur le grand écran, l’une ou l’autre scène d’un des films invoqués ou bien encore des spectateurs qui s’engouffrent dans une salle de cinéma etc … etc … )
- Trop de vues figées et des images de qualité variable (pixélisation dûe au zoom numérique). Choisir d’autres plans et animer les images fixes, en y ajoutant un très léger zoom ou un petit panoramique numérique).
- Soigner le montage en supprimant quelques images noires parasites, en s’en tenant à un seul format (bien que ce ne soit pas interdit, il est cependant conseillé de ne pas mélanger des plans letter-box, avec du 16-9 véritable ou du 4-3 d’origine). Veiller à équilibrer la bande son car on constate une hauteur variable de la voix du commentateur.
- Montage peu dynamique : pas d’action et trop de texte réclamant une attention soutenue des spectateurs. Proposition : ajouter simplement quelques plans d’illustration, de durée et de grosseur variées..

UN GRAIN DE … (MJM GROUP - Martine Rynders et Jean-Marie Grognard)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié
- originalité du sujet (neuf, inattendu, une découverte pour beaucoup et très instructif). La géologie de la Martinique au travers du regard passionné d’un artiste local.
- belles images et un décor idyllique, qui font rêver.
- commentaires explicites et fort détaillés.
- appréciation du bagout naturel de l’artiste. Ce qui confère un relief particulier à ses explications et traduit à merveille sa passion..

Suggestions

- l’auteur a choisi de relier ses plans par un léger fondu-enchaîné de 4 images cependant, certains plans sont simplement juxtaposés. Il serait souhaitable de s’en tenir à une seule façon de faire : soit le fondu-enchaîné, qui donne une impression de transition douce, soit une coupure franche (cut) qui apporte plus de dynamisme au montage.
- supprimer les images parasites :
- de 00 00 55 23 à 00 00 56 07 (un fondu au noir non abouti)
- à 00 02 05 22
- à 00 02 55 20
- toujours veiller à équilibrer le commentaire de telle sorte qu’il domine les bruits d’ambiance (que ce soit le fond sonore ou des voix en arrière-plan)
- stabiliser certains plans pour conserver une qualité d’image homogène.

LA RUDE HISTOIRE DU MARAIS POITEVIN (MAURICE MINET)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié
- le sujet : la découverte, au travers de l’histoire de sa création, d’une région de France mal connue du grand public. Sujet rendu intéressant par le style de l’auteur.
- l’esthétique : belles descriptions, bonnes explications, illustration avec de magnifiques images et un récit pimenté d’anecdotes et de références littéraires.
- la narration - sur le ton de la conversation - s’harmonise parfaitement au rythme de l’eau qui coule lentement dans les canaux ce qui confère au film, une dimension encore plus réaliste.
- la musique - très discrète et d’un caractère intemporel, qui vient souligner l’ambiance tellement particulière du marais.
- un véritable film nature qui nous plonge dans l’Histoire, qui nous immerge dans le monde paysan, qui nous fait redécouvrir la faune et la flore du lieu, qui nous promène dans un univers conquis mais protégé et refaçonné par l’Homme, pour son plus grand bien.

Suggestions
- Bande sonore à améliorer en relevant parfois le volume du commentaire (auteur ou guide) modérer certaines ruptures de son et fondre plus harmonieusement les ambiances.
- Considérée chez d'aucuns comme une qualité, la lenteur du récit en irrite d’autres qui estiment que l’action se traîne, d’autant plus que certains plans d’illustration revêtent un caractère redondant. (cf les canaux avec l’embarcation dans les méandres, les cols verts, sarcelles et autres canards ainsi que le ragondin).
- pour être plus complet, on aurait aimé voir - ou du moins évoquer - le transport vers les pâturages, des troupeaux de vaches et de moutons dans les barques à fond plat ainsi que la rentrée des foins.
- ne pas oublier de mentionner dans le générique les crédits images, en cas d’emprunts. Exemples ici : les plans fixes (photos et dessins) et le time laps montrant le fonctionnement des écluses).
- pour plus de clarté - et de compréhension - dans les explications techniques, s’en tenir à un mode de mesure unique. (Ne pas mélanger pieds et mètres, comme dans la description du canal qui fait 15 pieds de large et 1 mètre 20 de profondeur. Quid ???)

SI LA FRANCE M’ETAIT CONTEE (LUC BOIGELOT)

(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié
- Film de vacances par excellence dans lequel l’auteur nous fait part de ses souvenirs, de ses émerveillements et éclaire d’un commentaire succinct, mais pertinent, les lieux visités.
- très beaux plans, au contenu intéressant, vues stables et bien cadrées (se méfier cependant de l’utilisation du grand angle qui a tendance à déformer les bords de l’image).
- le retour régulier sur les acteurs du périple (la « maison à roulettes » et les pattes du chien) ponctue agréablement les étapes du voyage et assure une certaine continuité au récit.
- un film de la catégorie « Tourisme-Reportage » agréable et distrayant.

Suggestions

- Insérer au début du film une carte avec le parcours (de préférence animé) pour compléter visuellement l’information du spectateur.
- ne ralentir des scènes que si cela est nécessaire à la compréhension de l’action par le détail, ou bien si cela ajoute un plus à l’esthétique de l’image.
- éviter dans le commentaire, la répétition de certaines expressions (cf. « piton rocheux ») utiliser de préférence des synonymes. (Exemple dans ce cas : aiguille, pic, éminence …)
- même si les commentaires sortent de dépliants touristiques, il est souvent nécessaire de complèter l'information en y apportant plus d’explications. Voir ici la définition d’un STRATOVOLCAN.

L’ECOLE DE PONT-AVEN (INVENTIVE MOVIES - Philippe Nihoul)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié
- Sujet intéressant, illustré avec de fort belles images.
- On y apprend beaucoup de choses, mal connues, voire complètement ignorées du grand public, concernant la vie de Gauguin.
- Bonne prise de son, même s’il semble bien que cela se soit fait de façon automatique avec le micro-zoom de la caméra.
- Commentaire du guide agréablement rythmé par de nombreux plans d’inserts.

Suggestions
- Quand le guide parle de certaines oeuvres, il serait opportun de les montrer, cela enrichirait le film et complèterait l’information du spectateur.
- La présence du guide à l’écran est un peu longue. Intérêt de « ramasser » son commentaire pour qu’il reste clair et intéressant.
- En cas de reflets gênants (ici sur la farde en plastique) il est préférable d’éliminer le plan et de le remplacer par le même plan (la même image) mais tourné après coup. (Sinon, prévoir à la prise de vues de mettre un filtre polarisant).
- Toujours noter dans le générique les emprunts faits dans d’autres films ou dans une banque d’images (CREDIT IMAGES : … ) ici, notamment pour les extraits du film « La cité des peintres ».
- Il serait souhaitable de noter le nom du guide (dans un bandeau, quand on le voit apparaître pour la première fois à l'écran et bien sûr dans le générique).

LE PARC DE TIMANFAYA (DANLAK STUDIO - Daniel Lakaie)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

Bien apprécié
- le sujet en lui-même qui en a beaucoup appris à la plupart
- l’utilisation à bon escient d’effet spéciaux, qui illustrent et servent le point de vue de l’auteur
- un commentaire bien mis en valeur par la voix synthétique (bien que son timbre ne fasse pas l’unanimité)
- une conclusion qui, avec les dernières images, reste gravée dans la mémoire du spectateur

Suggestions
- un générique plus complet (surtout plus précis)
- noter l’utilisation d’images d’appoint (crédit photographique)
- veiller à ce que le reportage réponde aux 6 questions de base
- ne pas montrer le matériel de tournage sauf si cela apporte un plus au film

Une vidéo que vous pourrez revoir prochainement sur la chaîne YT de notre ami Daniel

DU ROCK et DES PIERRES.(MICHEL LURKIN)
(D’après ce que l’on m’a écrit et ce qu’on m’en a dit)

- l’idée d’un témoignage concernant une démarche audacieuse d’un photographe, réalisant une exposition-photos d’une idole des temps modernes dans des ruines au caractère sacré.
- le jeu de mots du titre : du rock (roc) et des (vieilles) pierres.
- un diaporama fait pour plaire aux fans inconditionnels de J.H.
- la qualité de la musique d’illustration.

Suggestions
- ce film a fait naître des réactions très variées car Michel nous a habitué à des reportages plus dynamiques, avec commentaires et interviews… Il aurait été intéressant d’avoir l’interview d’un visiteur, détaillant sa motivation (à défaut de l'avis du photographe auteur de l’exposition). Ce qui est toujours faisable aujourd’hui. Cela pourrait donner plus d’ampleur - de consistance - au sujet.
- comme les photos semblent ternes, plusieurs suggèrent de renforcer couleurs et contraste.
- pour dynamiser les prises de vues des ruines (statiques par principe), ne pas hésiter à se déplacer autour des pierres, zoomer, dézoomer, faire des travellings, des panos verticaux ou horizontaux etc …
- compléter le générique avec les titres des musiques et chansons utilisées. (A ce propos, plusieurs se demandent pourquoi avoir choisi une ballade mélancolique,
plutôt qu’une musique plus « rock », qui serait restée dans le thème annoncé dans le titre).



INFORMATIONS

Salle de réunion

DES NOUVELLES DE NOTRE AMI CHARLES MARESCHAL

Après sa lourde chute et ses différentes interventions chirurgicales, notre ami Charles MARESCHAL passe sa convalescence et sa rééducation à la marche au Clair Séjour à Salzinnes.
N’hésitez surtout pas à lui passer un petit coup de fil (0496) 92 72 56, cela lui fera grand plaisir.
(Charles fêtera son anniversaire - 94 ans - le 29 juillet prochain)


UN AMI NOUS A QUITTE

Nous avons le regret de vous annoncer le décès de notre ami Roland Rousseaux. Ses funérailles - discrètes - célébrées à sa demande dans la plus stricte intimité, ont eu lieu le jeudi 17 juin 2021 à Ciney.

Roland était un vidéaste animalier de talent, passionné de nature et amoureux de sa région, au point de créer dans son propre village un musée nature qui fit la joie de plus d’un touriste. (Le Cinam l’a également visité en juillet 2014, à l’occasion de son banquet annuel organisé cette année-là à l’Auberge des Crêtias à Falmignoul).

Roland est venu régulièrement au Club en tant que sympathisant ou en tant qu’invité de marque. Il y retrouvait son copain Victor (Lefèbvre) avec qui il partageait un goût affirmé pour la pêche à la ligne, ses amis Francis Staffe, Nadine Daphnée et Michel Fossion (tous disparus aujourd’hui), mais aussi Michel Blanpain et Luc Boigelot, autres vidéastes animaliers qu’il appréciait beaucoup.

Le vendredi 22 avril 2016, il anima au Cinam une soirée sur le thème NATURE et AVENTURES qui captiva une assemblée nombreuse et ravie. Il participa aussi aux soirées d’hommage organisée par le Club en l’honneur de Victor Lefèbvre (notre ancien secrétaire) et de Michel Fossion, avec qui il collabora à la réalisation de plusieurs courts-métrages.

Vidéaste animalier de renom, il était bien connu des organisateurs de Festivals Nature, au point de faire partie des jurys les plus prestigieux. Bien connu aussi du monde professionnel, auquel il fournit plusieurs fois des images exceptionnelles, il participa même en tant qu’acteur au tournage d’un film de fiction. (Cf. LE RENARD ET L’ENFANT de Luc Jacquet).

Nous conserverons de Roland, l’image d’un ami, celle d’un passionné, celle de quelqu’un qui par ses films a su faire disparaître de nos yeux les barrières qui séparent l’homme de l’animal et qui a réussi à répandre autour de lui son amour de la nature.

Au revoir Roland.

Toutes nos pensées vont à son épouse Roselyne à qui nous souhaitons bon courage.


DIVERS

Les prochains FILMS DU VENDREDI, vous seront envoyés systématiquement par TRANSFERNOW qui offre plus de capacité (4 GB) et plus de contrôle sur le suivi des envois.

Si le samedi, vous n’avez rien reçu, allez voir vos « indésirables », il se peut que votre ordinateur y ait mis automatiquement votre film. (récupérable).

13 conseils superutiles pour photographier des intérieurs

Photographe
Lire l'article
Le Paris des années 80

LE PARIS DES ANNEES 1890 (Jacques De Coninck)

Ces images du Paris des années 1890 ont été restaurées en 4K grâce à une intelligence artificielle.

In Memoriam René Lamotte

La Fondation Marcel Lucas présente son soutien et sa sympathie à Berthe Permentier, épouse de René Lamotte, ainsi qu'à ses proches. Nous avons appris avec beaucoup de tristesse le décès de René Lamotte survenu le 9 juin 2019 au home « la Méridienne » à Meux où il séjournait avec son épouse, Berthe Permentier, depuis presque trois ans.

René Lamotte, est né à Forest le 13/10/1929. Il a exercé comme ophtalmologue à Namur. Cinéaste passionné, il est entré au CINAM Club de Namur au cours des années 60. « Cette association sans but lucratif a pour objet de grouper au sein d’un club, des cinéastes et vidéastes, dans le but de les initier aux techniques audiovisuelles, de veiller à leur perfectionnement et de les aider dans la réalisation et la production de films non professionnels » (http://www.cinam.eu/). René Lamotte en a été le président de 2005 à 2010.

Il tourne en 16 mm, Super 8 et en DV numérique. Outre des films familiaux, des voyages et des reportages d’événements locaux, il s’intéresse particulièrement à l’art et surtout à la peinture (Luc Perot, Marcel Lucas et Félicien Rops)

Marcel Lucas s’est lui aussi intéressé à la vidéo dès la fin des années septante. Il filmait puis il réalisait ses montages et ses sonorisations avec son épouse Jeanne Marie Desmet. Il souhaitait se perfectionner et s’inscrivit au CINAM. C’est là qu’il rencontra René Lamotte. Tous les deux amoureux de l’image de qualité, sobre, forte, poétique et expressive, ils se sont entendus d’emblée et ont entretenu une très longue amitié. René Lamotte est devenu un fan inconditionnel de l’œuvre de Marcel Lucas. Il y trouvait un langage, une vision du monde, un univers faisant écho à son regard et son ressenti sur son environnement. Il a réalisé deux films sur Marcel Lucas : « Le Zodiaque de Marcel Lucas » (13 minutes)(1993) et « Les Racines de la mémoire » (32 minutes)(2005).

Ces films sont exemplaires, d’une force et d’une justesse exceptionnelles. René Lamotte était un orfèvre en ce domaine partant d’un scénario hyper construit. Dans « Racines de la mémoire », il alterne subtilement l’image du tableau « la trappe » relative au thème des cathédrales et les racines robustes d’un arbre réel pour ponctuer les étapes d’un voyage intérieur dans l’œuvre de l’artiste sur quasi 50 années. René Lamotte est passé maitre dans la manière de filmer les tableaux, de suivre leur composition, d’en sublimer les couleurs audacieuses, de zoomer lentement sur les détails et de faire parler l’œuvre au travers de sa voix méditative et envoûtante. Il termine ce film en invitant le spectateur des tableaux de Marcel Lucas à y pénétrer pour rejoindre l’artiste dans le silence de ses émotions et de ses interrogations.

René Lamotte l’a sans nul doute rejoint aujourd’hui. Gageons que, là où ils sont, Marcel Lucas et René Lamotte conversent passionnément d’images.



Filmographie

- La complainte du Grognon
- Le Zodiaque de Marcel Lucas
- Requiem pour un rêve
- Harley Davidson
- Win
- Happy Days (Pub fiction)
- L’Abbaye de Floreffe
- Entre 2 portes
- La cérémonie
- Les ailes brisées
- Génésis
- La ville
- Les racines de la mémoire (Marcel Lucas)
- Summertime
- Les seigneurs de l’échasse (L’échasse d’or)
- Carré d’ardoise
- Regards croisés
- Le bug
- Prélude à l’Atlantic Rowing race
- Elan de liberté
- Conques, la foi du Moyen Age
- Tryptique
- Eau de vie

Films primés

- Requiem pour un rêve - Grand Prix Vidéo-Wall 2002
- Les ailes brisées - Grand Prix Vidéo-Wall 2005.

Deux films largement diffusés en télévision.

Merci pour ces renseignements à André Thérasse, président actuel du CINAM, auteur du film « Couleurs en fusion » sur Marcel Lucas (2002).

Copyright © 2019 Fondation Marcel LUCAS, Tous droits réservés.
http://www.marcellucas.be/
Fondation Marcel LUCAS Rue de Soye 36, Jemeppe-sur-Sambre B 5190 - Belgium

Vous pouvez mettre à jour vos préférences ou vous désinscrire de la liste.

Pierre Joassin


Pierre Joassin

Retour sur un invité que le Cinam a eu le plaisir de recevoir cette année, le 14 juin : PIERRE JOASSIN avec un programme copieux et très varié qui nous a fait voyager de Liège aux îles Galappagos, en passant par Lanzarotte, la forêt amazonienne et l’afrique. Pour beaucoup, c’est un exemple à suivre quant au choix des sujets, à la rigueur de la préparation du reportage et la qualité des prises de vues.

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NEWS

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QUELQUES COURT-METRAGES à découvrir dès la rentrée

* L’épave du Culip 8 (Luc Boigelot)
* Le temps (Louphoque Team)
* Banquet Cinam à Maillen (Guy Degossely)
* Immersion sur l’île de Phuket (Danlak Studio)
* Songes et secrets d’un coin sauvage (Hélène Lambert)
* Faune et flore de Sumatra (Emmanuelle Lemaître)
* Les souches d’André Morvan (Michel Lurkin)
* Les Molons en concert (Maurice Minet)
* Le mur invisible (Philippe Nihoul)
* Palmis Créyole (MJM Group)
* Le silence des poulets (André Thérasse)
* Clips musicaux (Olivier Verbois)

et quelques autres encore qui vous seront annoncés au fur et à mesure ...

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A VENDRE

A vendre

Si vous aussi vous avez quelque chose à vendre, n’hésitez surtout pas, contactez-nous, nous nous ferons un plaisir de diffuser votre petite annonce

AMPLI ROLAND KC 150 (65 w - 5 HP) en parfait état pour seulement 180 euros

PLATINE AKAI AP-B110 (50€) – PLATINE LENCO L-3867 USB (70€) – TABLE DE MIXAGE 5 ENTREES (30€) – MAGNETOSCOPE VHS PANASONIC NV-FJ625 (90€)

Caméra d’épaule JVC, type KY19

Mme M-C Jacquet - épouse de Marcel Jacquet, un de nos anciens membres, à présent décédé - revend toute une série d’appareils photos et vidéo, dont voici la liste:

Matériel PHOTO :

- appareil photographique MINOX 35 GT
- flash MINOX pro dito
- appareil photographique NIKON TW2
- déclencheur souple
- trépied photo VELBON
- trépied photo/vidéo TITAN


Matériel VIDEO PROFESSIONNEL

- Caméra d’épaule JVC, type KY19 (objectif interchangeable CANON 14x - dock DV JVC)
- Bloc d'alimentation
- Housse de transport PORTA BRACE avec imperméable ad hoc
- Eclairage : lampe caméra DINO (avec jeu de filtres, alimentation et chargeur)

Prix demandé : 750 €

Divers
- Enregistreur à cassettes audio ITT
- Equalizer son analogique
- Ampli de puissnce TENSAI
- Projecteur Super 8 sonore BAUER T 610
- Chargeur de batteries BOSCH
- Chargeur de batteries rapide
- Connectiques diverses (alimentation, audio et vidéo)

Si l’un ou l’autre de ces produits vous intéresse, contacter le 0494 / 182 773, pour FAIRE OFFRE et PRISE DE RDV.

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Achat de 4 batteries supplémentaires autonomie 30 min chacune : 4x 189 euros = 756 euros
Achat filtres : ND 4/Pl. 4K - ND 8 / PL .4K – ND16 / PL. 4K : 89,90 euros
Achat 2 paires hélices supplémentaires : 18 euros
Total des achats : 2855 euros.
Temps de vol avec tout ce matériel 3 heures.
Tout cela dans un état impeccable (très peu volé).

L’ensemble laissé au prix de : 1850 euros - 1100 euros
DANIEL LAKAIE - +32 (0)476 74 33 43

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Conseils

  • Salle de réunion
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Fonds verts (Chromakey)

Le tournage sur fond vert (ou bleu) est une méthode appelée aussi CHROMAKEY permettant de s’incruster sur n’importe quel décor. Grâce à ce procédé, vous pouvez vous filmer chez vous et apparaître en montage, sur la plage, dans un dessin animé ou même dans un vaisseau de Star Wars. C’est une installation qui ne coûte pas très cher, mais qui demande un peu de technique et d’organisation en fonction de ce qu’on veut en faire.

Comment ça marche ?

Le principe est simple, en filmant une personne sur un fond uni, il devient beaucoup plus facile lors du montage de le masquer et de le remplacer par de la photo, vidéo, animation, etc. Si ce fond est généralement vert, c’est parce que c’est la couleur la moins présente dans les tons chairs.

Dans le cas où le sujet filmé est dans des tons verts, on choisira plutôt un fond bleu.

Choisir son fond vert.

Fond vert

Pour les petits budgets, on peut facilement trouver ça dans des magasins de bricolage ou de déco. Ceux qui ont une bourse un peu plus importante peuvent commander un fond plus professionnel sur des sites spécialisés.

Les fonds verts pas chers (cliquez)

Fond vert en tissu :
Très pratique parce que facile à ranger et à réutiliser, il est cependant un peu cher quand on a besoin d’une surface un peu grande et nécessite une installation pour pouvoir l’accrocher et le maintenir bien tendu. Il en existe des petits modèles pliables qui ne se froissent pas.

Fond vert papier :
En rouleaux ou en panneaux, il est bien moins cher que le tissu mais a une moins bonne durée de vie. Quand il commence à être un peu trop froissé, cela risque de gêner l’incrustation.

Fond vert peinture :
C’est le plus rentable, surtout quand on a besoin d’une surface importante. Mais la peinture, ça reste… c’est le problème. Dans tous les cas, et en particulier pour la peinture, il faut faire attention à ce que le vert soit d’une couleur vive, bien unie et n’ait aucune brillance. Sinon d’une part, les éclairages risquent de faire des points lumineux blancs sur le fond, et d’autre part le fond risque de se refléter sur le sujet.

Tournage

Pour que l’incrustation soit « propre », plusieurs points sont importants.

Le fond vert doit être uni, lisse et flashy.

La lumière est cruciale quand vous voulez réaliser une vidéo de qualité. Assurez-vous de répartir la lumière sur l’écran vert de façon uniforme afin de ne pas avoir plusieurs nuances de vert différentes et de vous faciliter la tâche en post production.

Eclairage fond vert

Tout d'abord une règle importante :

Le fond vert n'a pas besoin d'être violemment éclairé, mais uniformément éclairé. Donc pas la peine de faire la course à la puissance.

Donc des sources larges et diffuses ; les plus employées pour cet usage sont les projecteurs à tubes fluorescents. A puissance lumineuse égale, ils chauffent beaucoup moins que des projecteurs à incandescence type "mandarine". La lumière est douce et diffuse. Si vous utilisez des tubes fluorescents du commerce, leur légère dominante verte ne sera pas un problème. Sur un fond de taille moyenne, utilisez-les verticalement un de chaque côté, et si vous en avez la possibilité, un au-dessus éclairant vers le bas à 45°. Pour réaliser ces luminaires, ac hetez des doubles réglettes fluos 1,20m ou 1,50m, mais prenez garde à les choisir avec ballasts électroniques et surtout pas selfiques ! Ces derniers pulsants avec comme référence le 50 Hz si vous filmez à 50I/s vous aurez une impression de clignotement permanent (flicker). Les ballasts électroniques travaillants dans la gamme des 400 Hz pour les plus simples le problème n’apparaîtra pas. Choisissez la température des couleurs en fonction des autres sources que vous aurez pour éclairer votre sujet ; 3200 K ou 5600 K. Dans les commerces de bricolage, on trouve couramment des tubes en 3000K, 4000K et 6000K. Pour Avoir des tubes parfaitement calibrés en 3200K ou 5600K il faudra passer par des fournisseur de matériel d'éclairage professionnels ; là, vous trouverez votre bonheur chez Osram, Kinoflo , GE ou d'autres, mais pour un tarif supérieur … Qualité oblige.

Kit d'éclairage pas cher (cliquez)

Même la meilleure des caméras et le meilleur des programmes ne pourraient corriger un mauvais éclairage. Si la lumière est répandue de façon homogène sur l’écran, il vous sera plus facile de retirer le fond et le rendre transparent.

Pour préparer un écran vert au mieux, 6 apports de lumières sont nécessaires. Deux ou trois lumières sont utilisées pour éclairer le fond (toujours, de manière uniforme). Une fois le fond éclairé, il faut passer à l’éclairage des / du protagoniste. Le premier pas est d’ajouter une lumière à l’arrière de l’acteur : le mieux est de la placer derrière les épaules et la tête de l’acteur. Cet apport de lumière sert à différencier l’acteur du fond. Attention à ne pas créer une sorte de halo derrière la personne.

Enfin, il faut mettre en place la lumière principale, celle qui éclaire le visage et le corps de l’acteur. Elle doit être diffusée de manière uniforme. Le prochain point de lumière va aussi sur l’acteur et sert à éclairer le côté opposé de l’acteur. Combiné à la lumière principale ce point de lumière sert à créer un léger contraste sur le visage pour le faire ressortir sur l’écran.

Le but du jeu pour un bon éclairage : ne pas avoir de zones vertes claires ou vertes foncées.

Disposition Eclairage

Tout d'abord en 1 et 2 les éclairages que nous avons vus à la page précédente. Fluos, Leds, Ambiances … Avec évidemment un diffuseur devant pour étaler et adoucir au maximum la lumière. Si cela est possible, un appareil du même type accroché en hauteur au milieu du fond (3).

En 4, un projecteur servant à détacher le sujet par rapport au fond, contre-jour (voir plus loin). En 5 et 6, deux sources ; Une face caméra et une autre ¾ face. Ces sources seront-elles aussi diffusées afin d'adoucir les ombres projetées éventuelles.

Bien choisir sa surface

Les écrans de couleurs peuvent être soit bleu, soit vert. Les écrans verts sont plus répandus que les bleus à cause des yeux bleus qui pourraient disparaître sur un fond bleu. Ces couleurs sont utilisées parce qu’elles ne sont présentes dans aucune couleur de peau existantes. Quand vous retirez tout le vert et le bleu, l’acteur ressortira clairement du moment qu’il ne porte pas de vert ou de bleu.

Vous pouvez créer un écran vert à partir de plusieurs matières : papier, mur peint, tissu du moment qu’il a une apparence régulière. Un tissu froissé ou un papier brillant ne fonctionneront pas, il faut s’assurer une surface aussi homogène que la lumière qui y sera diffusée.

Attention aux débordements

L’un des plus gros défis avec l’écran vert est de s’assurer que l’acteur ne se déplace pas au-delà de l’écran vert et qu’aucun de ses membres disparaissent du cadre. Une main qui dépasse ne serait-ce qu’un tout petit peu du cadre peut ruiner la captation entière. Une petite répétition avant le shooting peut donc s’avérer très utile.

Attention aux reflets et aux cheveux blonds

Même si votre éclairage arrière est parfait, les cheveux blonds ou fins peuvent être un problème. La couleur jaune est proche du vert. La solution à ce problème : l’utilisation d’une gélatine couleur magenta sur la lampe qui est responsable de l’éclairage arrière.

Un autre défi : celui de vaincre les reflets, attention donc à éviter les lunettes, les bijoux brillants et globalement tout ce qui est susceptible de renvoyer de la lumière.

Attention aux ombres

Il faut bien faire attention que votre acteur ne soit pas trop proche de l’écran vert afin que son ombre ne s’y retrouve pas. Si l’écran est assombri et crée une autre nuance de vert, le travail de post production sera multiplié par deux.

Le sujet filmé ne doit pas être trop proche du fond (au moins 1m) pour ne pas avoir des reflets verts sur lui. C’est pour ça que le fond doit être assez grand pour que le sujet ne dépasse pas du fond (surtout s’il est en mouvement). Attention aux vêtements ou accessoires verts qui risquent de devenir invisibles.

L’éclairage du sujet est totalement indépendant de celui du fond.
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Red Lines Comment tourner un film à une personne

Vous avez une caméra, une idée et tout ce dont vous avez besoin pour faire un film, mais vous n’avez pas d’acteurs ou d’équipe pour vous aider. Que vous vous ennuyiez ou vous vouliez démarrer votre carrière cinématographique, il existe de nombreuses bonnes idées que vous pouvez mettre sur pellicule (ou carte mémoire) sans avoir besoin d’un seul autre être humain.

Se préparer à filmer

Trouvez une bonne idée.Pour faire un film tout seul, vous devez écarter tous les autres acteurs et toutes les scènes qui doivent être tournées avec d’autres personnes. Malheureusement, cela élimine la plupart des effets spéciaux et des dialogues. Mais ces restrictions peuvent aussi être libératrices et mener à des bidouillages uniques et créatifs. Voici quelques idées que vous pourriez envisager de filmer.

  • Un film artistique : certains pionniers comme Sadie Benning et Bruce Nauman ont apporté une contribution immense au monde de l’art, seulement avec leur caméra et leur envie de nouvelles expériences. Vous pourriez filmer de nombreuses choses, un journal intime ou des vidéos abstraites qui explorent le monde des couleurs et de sons. Trouvez de l’inspiration en consultant Video Data Bank.
  • Des documentaires courts : tout ce dont vous avez besoin est une caméra et un microphone et vous pouvez vous retrouver dans la rue à interroger les passants et à filmer des scènes.
  • Les têtes parlantes : ce genre de film est populaire sur YouTube et dans des séries comme « The Office », il consiste en fait à parler à la caméra pour prononcer un monologue ou montrer un sketch. Parfois, la vidéo est centrée sur un film ou un jeu que vous commentez.
  • L’animation image par image : même si cela prend beaucoup de temps, l’image par image est une des rares techniques qui permet à un réalisateur de créer tout seul un film à l’allure professionnelle.

  • Écrivez un scénario de base. Vous n’êtes pas obligé de raconter toute l’histoire si vous travaillez encore sur une idée vague, mais vous pourriez vous guider au début du tournage en couchant quelques idées sur le papier. Presque toutes les vidéos racontent une histoire, dans une certaine forme et presque toutes les histoires sont faites de trois parties.

    • Le début : mettez en place l’univers du film. Cela pourrait être vous, le personnage, le lieu que vous filmez ou simplement une couleur ou une humeur que vous voulez explorer.
    • Le conflit : quelque chose vient déranger, changer ou transformer la mise en place initiale. Pour les films d’art ou les films courts, cela pourrait être un changement de rythme ou l’introduction d’un nouveau thème. L’histoire est racontée à travers ce changement.
    • La résolution : comment se termine l’histoire ? Quels sont votre message ou votre pensée ? Certaines histoires se terminent tout simplement, mais cela ne veut pas dire que rien n’a changé à la fin.

    Préparez votre équipement. Vous n’avez besoin que d’une caméra et d’un logiciel pour éditer les prises sur l’ordinateur, mais il existe aussi d’autres équipements qui pourraient vous aider à créer un film tout seul.
  • Un trépied : si vous voulez filmer une scène tout seul, le trépied est la meilleure façon de garder immobile une caméra qui peut bouger, tourner, se baisser ou se lever à différents angles.
  • Un éclairage : un bon éclairage est l’une des différences fondamentales entre un film qui a l’air d’être tourné par un amateur ou par un professionnel. Même trois ou quatre lampes de bureau à pince achetées dans un magasin de bricolage peuvent vous permettre d’obtenir une lumière plus forte et plus régulière pour votre film.


CONSEIL D'EXPERT(E)

    Quand vous commencez à faire des films, vous n’aurez pas beaucoup d’expérience et vos équipements seront limités. Cependant, sachez qu’il est normal de ne pas tout avoir. Personne ne s’attend à ce que vous réalisiez du premier coup un film digne de Sundance. Il suffit de tourner avec ce que vous avez et proposez votre film au public en espérant que quelqu’un le verra et reconnaitra votre potentiel. »

    Jouez avec la caméra pour en connaitre les caractéristiques. Si vous faites un film tout seul, vous voulez connaitre le plus possible de techniques. Votre caméra est votre meilleur ami et vous pourrez tourner un film vraiment unique et original en sachant comment la manipuler. La meilleure façon d’apprendre est de jouer, mais il existe quand même des choses que vous devez approfondir.

  • La balance des blancs : cela permet de changer la « température » du film ou les couleurs. Une balance des blancs bien réglée vous permet d’obtenir des couleurs naturelles. Même si vous pouvez jouer avec ce paramètre pour obtenir des effets visuels différents, c’est généralement plus facile au moment de l’édition.
  • Les lentilles : différentes lentilles pourraient changer en profondeur la composition de l’image. Jouez avec des angles larges, des lentilles grand-angle (ou fisheye) et macros pour changer les effets.
  • Le point : il faut parfois toute une vie pour apprendre à obtenir un bon point et vous devriez commencer dès maintenant. Le point permet de savoir quelle partie de l’image est claire et quelle partie est floue. De nombreuses caméras possèdent un point automatique, mais vous devez savoir comment le régler manuellement pour faire de bons films.


Tourner le film

Concentrez-vous visuellement sur l’histoire ou l’idée. La vidéo est un milieu visuel et même si les voix et le texte permettent d’apporter des informations, ils ne sont pas obligatoires. Si vous tournez tout seul, vous ne pourrez pas utiliser de dialogue, d’acteurs ou beaucoup de sons pour raconter votre histoire. Cependant, vous avez tout le temps que vous voulez pour capturer des images extraordinaires, filmer de belles vidéos et travailler à la création d’angles fascinants.

  • Gardez l’esprit du photographe à chaque prise. Demandez-vous si l’image seule est intéressante.


Préparez une maquette du film. Une maquette ressemble beaucoup à une bande dessinée du film. C’est une façon très utile de concevoir votre film en vous permettant de « voir » les scènes avant de les filmer. Elle fait ensuite office de guide pour le film. Vous pouvez trouver et imprimer des modèles sur Internet ou vous pouvez aussi dessiner simplement des prises en avance avec du papier et un crayon.

  • Il existe aussi une place pour l’improvisation, bien sûr. Cependant, la maquette est une bonne façon de savoir où vous devez placer la caméra.


Utilisez un microphone externe. Les micros sur les caméras sont connus pour être de mauvaise qualité et ils deviennent inutiles si l’appareil se trouve trop loin du lieu de l’action. Un micro externe fera une différence énorme dans la qualité de votre production, car la plupart des gens remarquent plus facilement un son de mauvaise qualité qu’une vidéo de mauvaise qualité

Tournez de nombreuses prises. Filmez à petites doses, pas pendant de longues périodes, pour obtenir beaucoup de prises. Tournez de petites scènes intéressantes au lieu d’allumer la caméra et de la laisser en marche pendant que vous bougez. Cela vous permet d’être sûr de concevoir chaque scène séparément et de vous rendre l’édition plus facile.

Si vous filmez vous-même, restez à un endroit. Concentrez votre travail pour obtenir une image de qualité à une distance particulière de l’objectif. Si vous bougez beaucoup, la caméra aura du mal à vous suivre, le point va changer et vous obtiendrez des images floues.

  • Installez un morceau de ruban adhésif pour vous indiquer l’emplacement où vous devez vous tenir à chaque prise.


Filmez de trois à cinq fois plus de prises que nécessaire. Les films, quelle que soit leur longueur, se construisent au moment de l’édition. Plus vous avez de matériel et de prises pour pouvoir travailler, plus il sera facile d’obtenir un bon film. Filmez différents angles de la même prise, passez par des lignes différentes ou filmez votre environnement pour les prises atmosphériques. Chaque prise supplémentaire compte.

  • Jouez avec les prises. Filmez à des angles bizarres, tournez des prises bizarres ou abstraites des objets de la vie quotidienne et explorez votre quartier avec votre caméra. Vous pourriez ne pas utiliser les prises que vous tournez, mais il vaut toujours la peine de le faire, même si vous ne tournez qu’une seule prise de vue intéressante parmi cent.


Procéder au montage du film

Éditez le film pour raconter l’histoire. L’édition est l’une des formes d’art les plus sous-estimées du cinéma, mais elle est essentielle. Les meilleurs éditeurs sont invisibles, ils font des coupures et des changements à la perfection. Grâce à leur travail, le public ne se pose jamais de questions. Le film a l’air d’avoir été tourné en continu. Lorsque vous commencez à éditer les prises, vous devez vous assurer de bien connaitre votre histoire, le but et la thèse du film. Tout ce que vous allez faire pendant l’édition doit être au service de cette idée.

Apprenez à utiliser les coupures. La version obtenue par l’édition est appelée une « coupure », c’est-à-dire la transition entre une prise et la suivante. C’est de cette façon que le film raconte l’histoire, les images sont coupées les unes des autres et chacune d’entre elles montre au public un changement ou une progression légère, par exemple « elle entre dans le bâtiment » ou « il est en train de parler ». Cela peut être simple et symbolique, par exemple la coupure célèbre de Stanley Kubrick dans « 2001, l’odyssée de l’espace » où l’os jeté en l’air se change en station spatiale. Il est essentiel de savoir utiliser les coupures pour raconter votre histoire.

  • Le hard cut : une coupure vers un autre angle ou une autre prise avec des transitions. C’est le type de coupure le plus commun dans les films.
  • Le smash cut : un changement soudain vers une scène ou une image complètement différente. Cela attire l’attention sur la coupure pour signaler souvent une surprise ou un changement important dans l’histoire.
  • Le jump cut : une coupure soudaine faite dans la même scène, généralement à un angle légèrement différent. Même si c’est plutôt rare, cela permet de créer un sentiment de confusion ou de temps qui passe.
  • Le J-cut : une coupure dans le son de la prise suivante, mais pas de la vidéo. C’est une excellente façon de lier deux scènes ou d’apporter de la narration.
  • Le L-cut : une coupure de la vidéo pour la scène suivante tout en gardant le son de la scène précédente. C’est une excellente façon de présenter un personnage qui parle de quelque chose, par exemple une promesse, tout en la tenant (ou non).
  • L’action cut : une coupure au milieu d’un mouvement, par exemple en montrant une porte qui s’ouvre sur une pièce avant de couper la scène pour montrer la porte qui s’ouvre de l’autre côté dans la scène suivante.
  • La superimposition : lorsque deux couches de différentes vidéos se superposent, ce qui implique qu’elles sont connectées ou entrelacées. On l’utilise souvent dans les transitions.
  • Les prises correspondantes : lorsque la forme d’une scène imite celle de la prochaine. Par exemple, vous pourriez filmer vos yeux avant de passer à la scène suivante où vous vous filmez avec des lunettes ou où vous filmez les yeux de quelqu’un d’autre. Cela permet de lier les prises tout en faisant apparaitre des différences fondamentales.

    Réfléchissez au rythme des scènes. De nombreux éditeurs pensent en termes de cadres individuels, c’est-à-dire l’image immobile que vous voyez si vous mettez la vidéo sur pause et la compilez comme les musiciens qui utilisent des notes. Comment se déroule votre film ? En quoi la vitesse des coupures contribue-t-elle au rythme de la vidéo ? Voici quelques idées générales.

  • Les coupures rapides donnent plus d’énergie à la scène et un mouvement de propulsion.
  • Les coupures lentes et erratiques permettent de faire monter la tension, le suspens et l’attention. Elles ralentissent le film, ce qui permet au spectateur de contempler une prise ou une idée.
  • Il faut entre trois et cinq vues pour que le cerveau humain reconnaisse une image. Vous pourriez perdre votre public si vous essayiez d’aller trop vite. Cependant, cela pourrait aussi être votre objectif.


Prenez le temps de bien colorer vos prises. La correction des couleurs est un processus pendant lequel vous ajustez la nuance, la saturation, la clarté et le contraste de chaque vidéo pour qu’elles semblent être toutes pareilles. Il est difficile d’arriver au même résultat pendant que vous tournez les scènes, c’est pourquoi il est presque toujours nécessaire de faire un peu de correction de couleurs au moment de l’édition. Tous les logiciels d’éditions de vidéo possèdent des filtres ou des effets pour la correction des couleurs. De nombreux programmes ont aussi des paramètres de correction automatique, mais celle-ci peut être plutôt aléatoire.

  • Vous pouvez aussi jouer avec la correction de couleur pour obtenir des effets surprenants ou un éclairage spécial, par exemple des lumières jaune pâle ou des teintes rouge intense et dangereuses.
  • Si vous voulez présenter votre film à des festivals ou des évènements, vous devriez envisager d’engager un professionnel pour corriger les couleurs.


  • Demandez l’opinion de vos amis. La seule façon de devenir un meilleur réalisateur de films est de partager le vôtre avec le reste du monde. Demandez aux autres de vous expliquer avec leurs propres mots ce qu’ils pensent qu’il s’est passé et de commenter ce qu’ils ont aimé ou moins aimé. Réfléchissez à des façons de vous améliorer et essayez d’incorporer leurs suggestions à votre prochain film. Qui sait, ils pourraient même vous aider à le réaliser.


Conseils

  • Limitez-vous à une seule idée à la fois pour vos films. Au lieu de forcer quatre ou cinq idées dans le même film, concentrez-vous sur la meilleure façon d’exploiter à fond l’idée que vous voulez filmer.
  • Faites des expériences en pointant votre caméra sur n’importe quoi. Vous avez la flexibilité et la liberté de faire ce que vous voulez, n’importe quand.
  • Si vous ajoutez de la musique pendant l’édition, assurez-vous que celle-ci ne soit pas sujette à des droits d’auteur ou demandez l’autorisation à son créateur.
Avertissements

  • Assurez-vous de vérifier que vous avez bien l’autorisation de filmer sur des propriétés privées ou dans des espaces publics. Vous ne pouvez pas filmer des inconnus, même en public, sans avoir reçu une autorisation d’un organisme compétent.


Red Lines Termes du Cinéma et de l’Audiovisuel

A
Amorce
Au cinéma, l’amorce est un terme que l’on utilise lorsque le champ/contrechamp est utilisé. Un objet ou un personnage est dos à la caméra, et il marque une part de l’action ou du personnage qui lui fait face.

Angle de prise de vue
L’angle de prise de vue définit le champ visuel : l’image à l’intérieur du cadre. L’angle dépend alors de la position de la caméra et de la distance focale choisie. On considère l’angle de vue « normal » lorsqu’il est à hauteur du sujet filmé.

B
Bout à bout
Le terme « bout à bout » désigne un premier montage sans raccord ni retouche des scènes du film ou de la production, dans l’ordre que prévoit le scénario.

Bruitage
Le bruitage est une étape de postproduction durant laquelle les sons créés pour le film sont ajoutés aux images qui le composent.

C
Cadrage
Au cinéma, le cadrage désigne les images capturées par la caméra du cadreur au cours de la prise de vue. Ce terme désigne donc les choix des limites de l’image : échelle des plans, angle de prise de vue, organisation des personnages ou objets dans le champ.

Caméra subjective (ou point de vue)
La caméra subjective est un terme que l’on utilise pour désigner le cadre correspondant au point de vue d’un personnage.

Champ/contre-champ
Le champ désigne tous les éléments qui entrent dans le cadre lors de la prise de vue. Et donc, tout ce qui est visible à l’écran. Le contre-champ désigne une prise de vue opposée à celle du plan précédent.

Clap
Le clap est un accessoire de tournage, dont une partie est amovible. Elle est alors claquée sur l’autre partie pour indiquer aux intervenants du tournage que l’enregistrement débute.

Composition
Le terme « composition » désigne l’agencement des lignes, des formes et des mouvements internes au cadre. Elle donne de la richesse au plan, à l’image.

Continuité dialoguée
La continuité dialoguée correspond à une version du scénario qui comprend l’ensemble des dialogues et des scènes du film. Plus communément, on l’appelle scénario.

Contraste
On appelle « contraste » le rapport entre les parties sombres et les parties claires de l’image. Ce concept appartient donc plus largement au domaine de l’éclairage.

Contre-plongée
La contre-plongée est un angle de vue qui est situé sous l’objet ou le personnage du plan. Ainsi, cela permet de créer un sentiment de supériorité et de puissance du personnage ou objet filmé.

Coupe
La coupe désigne le changement de plan. Elle marque ainsi une forme de rupture de l’image et de la continuité d’une production.

Court-métrage
Un court-métrage est un film de moins de 20 minutes.

D
Décor naturel
Les décors naturels s’opposent aux décors artificiels. Ils sont le plus souvent situés à l’extérieur : paysages (déserts, vallées, montagnes, plage, etc.) bâtiments (ville, village), etc.

Découpage technique
Le découpage technique désigne l’ultime étape du scénario, que l’on conçoit après l’étape de continuité dialoguée. L’auteur du script et/ou le réalisateur se chargent de cette étape. Ainsi, il rédige une description de chaque scène, des plans à tourner, etc.

Dépassement
Sur les tournages des films, il n’est pas rare de prendre du retard. On parle alors de dépassement, que ce soit en termes de planning ou de budget. Les équipes sont souvent dans l’obligation de faire des heures supplémentaires ou encore, d’allonger la durée du tournage.

Dépouillement
On appelle « dépouillage » une étape de préproduction, consistant à noter et décrire les détails et informations de chaque scène du film.

E
Effets spéciaux
Les effets spéciaux sont des manipulations techniques permettant de créer des effets fantastiques, spectaculaires ou réalistes sur les images. La majeure partie d’entre eux est donc réalisée en studio.

Équipe technique
L’équipe technique rassemble les différents intervenants qui participent à la production du film. Il s’agit de l’équipe de tournage, des techniciens de postproduction, mais aussi des membres de la production.

Étalonnage
L’étalonnage est une étape de postproduction, qui consiste simplement à harmoniser les couleurs et la luminosité sur l’ensemble des images qui composent le film.

F
Figurant
Un(e) figurant(e) est une personne qui apparaît dans une scène de film, sans avoir aucun dialogue. Il peut alors s’agir des cyclistes qui passent en arrière-plan, des personnes attablées aux terrasses des cafés, les passagers d’un bus, etc.

Focale
On appelle « focale » la distance comprise entre la lentille et le centre optique de l’objectif. De la focale dépend donc la largeur de l’angle de prise de vue et, nécessairement, la taille des objets qui apparaissent à l’écran.

Fondu
Le fondu désigne l’enchaînement entre deux images. On l’utilise généralement pour l’ouverture ou la fermeture d’une séquence. Il peut donc être « au noir » (obscurcissement progressif jusqu’à la prochaine image) ou « enchaîné » (surimpression des images sur une courte durée).

G
Gaffer
Le « gaffer » est un tissu adhésif utilisé par les techniciens. Il est résistant et facile à découper. On peut alors l’utiliser pour réparer ou fixer des objets, marquer des repères au sol…

Générique
Placé au début ou à la fin du film, le générique indique le nom de l’ensemble des intervenants du projet sous forme de liste. On peut aussi y retrouver les titres musicaux du film et des remerciements aux partenaires de la production.

Girafe
Au cinéma, une girafe est une perche sur laquelle on fixe un micro, afin de réaliser une prise de son. La girafe repose sur un système de roues, alors que la perche classique est tenue par un perchman.

Gros plan
Le gros plan isole le visage d’un personnage, le coupant généralement juste au-dessus des épaules. On l’emploie donc pour mettre en avant le regard du personnage et amener les spectateurs à s’intéresser à ses pensées.

Grue
Aussi appelée « Louma », la grue est un appareil servant aux prises de vue en hauteur. Elle permet de maintenir la mobilité de la caméra, qui peut alors effectuer des mouvements précis et complexes selon les besoins de la scène.

H
Hors champ
Le hors champ désigne l’ensemble des personnages et éléments qui sont situés hors du champ de la ou des caméras, et qui ne sont donc pas visibles à l’écran.

M
Mixage
Le mixage correspond à l’ultime phase de sonorisation d’un film. Elle a lieu après la phase de montage, et permet ainsi de doser les bandes « bruits », « paroles » et « musiques » pour la bande-son finale du film.

Montage
Le montage désigne l’étape principale des différentes opérations de postproduction. Ainsi, durant cette phase, les plans sont choisis, assemblés et raccordés pour correspondre à l’ordre établi lors du découpage.

N
Nuit américaine
On appelle « nuit américaine » le système de prises de vue qui permet de tourner une scène de nuit en pleine journée, grâce à l’utilisation de divers filtres.

P
Perche
La perche est un long support, en forme de perche (ou de bâton), et qui comprend un micro à son extrémité. Cet accessoire permet donc la prise de son par un perchman placé hors champ.

Pitch
Un pitch est la synthèse d'un récit, d'une œuvre, à travers une phrase ou un petit paragraphe synthétique. Il contient de trois à quatre lignes.

C'est l'argument, le ressort dramatique, ou encore l'accroche, destinée à présenter son projet et à vendre un script. Il doit donc constituer une accroche courte et efficace du projet, afin d'inciter le producteur à proposer un rendez-vous à l'auteur ou à signer rapidement une option afin de bloquer les droits du projet.

Plus généralement, un pitch, c'est aussi l'action physique de présenter son projet, dans le cadre d'un rendez-vous ou dans le cadre d'un concours, souvent sur scène, comme il en existe dans de nombreux festivals de cinéma.

Il doit contenir assez d'éléments pour permettre à l'auditeur de se faire une idée juste du projet, sans surcharger la présentation de détails inutiles.

Il commence par l'exposition de la situation de départ et des personnages, se poursuit par l'incident déclencheur qui induit un biais dans la vie des personnages, induisant de nouveaux objectifs et des enjeux. La suite du pitch aborde la stratégie envisagée par les personnages ou les événements qui découlent de ces changements, jusqu'au premier revers de fortune majeur.

Un pitch doit s’adresser au plus grand nombre. Il doit être fédérateur.

Plan
On appelle « plan » le choix du réalisateur au cours du tournage, pour définir les informations à la fois visuelles et psychologiques qu’il souhaite transmettre aux spectateurs. Le plan est aussi un morceau de film entre deux raccords.

Plan d’ensemble
Proche du plan général, le plan d’ensemble se focalise sur un lieu tel qu’une place ou une rue en ville. Les personnages sont suffisamment visibles pour que le spectateur comprenne leur action. On décrit alors le contexte de l’action à échelle humain.

Plan général
Le plan général vise à décrire un lieu, un paysage, une ville ou tout autre décor. Il montre ainsi l’entièreté du décor, dans le but de créer un contexte autour de l’action qui s’y déroule. Petits, les personnages sont parfois intégrés au décor.

Plan moyen
Le plan moyen sert à positionner l’action et les différents personnages de façon plus nette et significative que les plans larges. On peut aussi découvrir certains éléments du décor, avec un ou plusieurs personnages. Le spectateur se focalise ainsi sur les personnages et leurs actions.

Plan rapproché
Un plan rapproché consiste à ancrer les personnages dans un plan cadré au niveau de la ceinture. On met ainsi l’accent sur les personnages, sur ce qu’ils disent ou font, sans oublier leur corps et leur gestuelle. Des éléments de décors apparaissent aussi en arrière-plan.

Plan-séquence
Le plan séquence désigne un morceau de film compris entre deux raccords. Il s’agit donc d’une scène de film, d’un passage, qui se situe dans un seul et même lieu. Il se concentre aussi sur un dialogue principal ou une action distincte. Un seul et unique plan, sans montage ni coupe.

Plateau
Le plateau désigne le lieu de tournage, où les acteurs et l’équipe technique se réunissent pour tourner les prises de vue. En studio, le plateau désigne également le lieu où les décors servant à l’enregistrement des scènes sont fabriqués.

Plongée
La plongée est une prise de vue effectuée avec un angle situé au-dessus du personnage ou de l’objet présent dans le plan. Contrairement à la contre-plongée, la caméra filme « en bas » en plongée, ce qui induit alors un sentiment de fragilité, de faiblesse.

Postsynchronisation
La postsynchronisation est une opération visant à enregistrer des bruitages et des dialogues après le tournage. Il s’oppose donc au son direct, enregistré à même le plateau de tournage.

Prise
Une prise désigne l’enregistrement d’un plan au cours du tournage. L’équipe peut alors réaliser plusieurs prises pour les différents plans et scènes, jusqu’à l’obtention d’un résultat satisfaisant pour le réalisateur.

Profondeur de champ
La profondeur de champ est un terme utilisé pour définir des réglages nécessaires à l’obtention d’une image nette, que ce soit au premier plan ou à l’arrière plan.

R
Raccord
Les raccords désignent les enchaînements entre les plans. Pour que le raccord soit bon, il faut donc veiller à conserver une parfaite harmonie entre les costumes, les objets, les décors et les lumières.

Règle des tiers
La règle des tiers est un concept consistant à placer les différents personnages, éléments et objets importants sur des lignes imaginaires, qui permettent de diviser l’image en parties équivalentes. Les lignes en question sont alors placées aux tiers verticaux et horizontaux: ce sont les lignes de force.

Repérages
Les repérages consistent à rechercher des lieux de tournages et à les étudier pour déterminer les positionnements possibles des caméras. Les repérages permettent aussi d’avoir une idée plus précise de la façon dont les plans souhaités vont être réalisés.

Répétition
Une répétition est généralement effectuée par les acteurs, en amont du tournage, et sous la direction du réalisateur. Ensemble, les acteurs répètent les scènes ainsi que les dialogues avant de les jouer devant la caméra. Le réalisateur peut alors livrer des consignes spécifiques.

S
Scénario
Le scénario désigne une version écrite de la production. Les scènes du film y sont décrites, et il comprend également les dialogues des différents personnages.

Scène
On appelle « scène » la succession de plans se déroulant dans un même lieu, ou qui est unie par une unité dramatique.

Sens de lecture
Le sens de lecture est un terme courant que l’on utilise pour désigner le chemin que l’on suit du regard pour lire une image.

Séquence
Une séquence de film est une scène, un passage, qui se déroule dans un même lieu. Elle peut aussi reposer sur une action précise, ou sur un dialogue en particulier.

Son direct
Le son direct s’enregistre sur le plateau, durant les différentes prises de vue du tournage. Il s’oppose donc à la postsynchronisation.

Studios
Les studios sont des lieux que l’on consacre aux tournages de films et dans lesquels les équipes créent les décors artificiels. Ils comprennent aussi de nombreux services annexes au travail de production comme les loges des intervenants, les lieux de restauration et les salles de montage.

Synopsis
C'est le résumé condensé d'un scénario destiné à présenter un projet de film aux acteurs pressentis. Il ne devrait pas faire plus de trois à quatre pages. À ce titre, il décrit les grandes lignes de l'histoire, esquisse les principaux personnages et leur évolution, sans entrer dans les détails. Il ne comporte pas de dialogues et est rédigé au présent de l'indicatif, dans un style simple, souvent indirect.

T
Traitement
Le traitement est une étape clé du scénario, et il précède la continuité dialoguée. On le développe à partir du synopsis (court résumé de l’histoire du film). Ce texte de plusieurs dizaines de pages va alors permettre de décrire dans le détail les intrigues et les scènes principales d’un film.

Très gros plan
Un très gros plan permet de montrer un détail ou un élément très précis du visage ou du corps d’un personnage, comme une cicatrice, un doigt, un œil ou sa bouche. Ce plan couvre alors toute la surface de l’écran et permet ainsi de focaliser le spectateur sur un détail particulier.

Travelling
Déplacement de la caméra au cours de la prise de vues cinématographique, pour suivre un sujet en mouvement, pour s'en rapprocher ou s'en éloigner, ou pour le contourner et le voir sous un nouvel angle.

Z
Zoom
Il s'agit d'un travelling optique. Le zoom est un effet que l’on obtient avec la caméra, en créant une impression de mouvement de celle-ci vers l’avant ou vers l’arrière. On manipule pour cela la focale de l’objectif, lors de la prise de vue. Ainsi, la caméra ne bouge pas réellement : elle en donne simplement l’impression au spectateur.

Red Lines

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